Librement Soi

Librement Soi Formation en pratiques de photothérapie
Recherche-création
Photo-praxis imaginal de la durée Services en ligne et en présentiel.

Les services sont accessibles à tous, pas besoin de connaissance de la photographie ou de l'image. Possibilité de déplacement chez le/la cliente.e. Ce qui est le plus souvent abordé dans mes séances: le développement personnel et spirituel, la confiance et l'estime de soi, la re-valorisation du corps après un trauma, le harcèlement morale et psychologique, la reconnexion à sa créativité, transitio

n et changement de vie. Ce qui est le plus demandé en terme de création photo/art-photothérapie: montage-photo libération et bien être, portrait confiance et estime, mise en scène photographique "SauvageS", montage-photo lignée familiale, portrait d'âme.

“Photothérapie ou photographie thérapeutique ?”On me demande parfois :Quelle est la différence entre photothérapie et ph...
12/05/2026

“Photothérapie ou photographie thérapeutique ?”

On me demande parfois :

Quelle est la différence entre photothérapie et photographie thérapeutique ?

Les mots peuvent varier selon les pratiques, les pays, les cadres.

Mais pour moi, le point essentiel est ailleurs.

Ce n’est pas le mot qui rend une pratique juste. C’est le cadre.

Une image peut soutenir une parole.
Un portrait peut déplacer un regard.
Un autoportrait peut ouvrir une rencontre avec soi.
Une série photographique peut révéler des motifs inconscients.

Mais tout cela demande une posture claire.

Dans ma formation, je ne promets pas de “soigner par la photo”.
Je transmets une manière d’accompagner avec l’image :

-en respectant le rythme de la personne ;
-en évitant l’interprétation sauvage ;
-en travaillant avec le corps, l’imaginaire et la durée
-en considérant l’image comme une trace, pas comme une preuve.

C’est une formation pour celles et ceux qui veulent utiliser la photographie comme médiation symbolique et relationnelle.

Je vous propose un nouveau format. Plus accessible, mieux aligné avec le mouvement de la vie et les rencontres.

Formation individuelle en ligne : https://www.librementsoi.net/formation-phototherapie-photographie-therapeutique

Vous sentez que la photo pourrait faire plus?Peut-être que vous utilisez déjà la photographie dans votre pratique.Un por...
09/05/2026

Vous sentez que la photo pourrait faire plus?

Peut-être que vous utilisez déjà la photographie dans votre pratique.

Un portrait.
Une image symbolique.
Un autoportrait.
Une photo choisie par une personne.

Et parfois, vous sentez que quelque chose se passe.

Une émotion apparaît.
Un silence devient plus dense.
Une phrase surgit.
Un regard change.

Mais vous ne savez pas toujours quoi faire de ce moment-là.

Faut-il relancer ?
Se taire ?
Questionner ?
Photographier encore ?
S’arrêter ?

C’est souvent à cet endroit que l’on comprend que l’image demande un cadre.

Pas un cadre rigide. Un cadre vivant.

Un espace où l’image peut agir sans que l’on cherche à la contrôler.

Ma formation en pratiques de photothérapie et photographie thérapeutique est née exactement de cette nécessité : apprendre à accompagner ce que l’image provoque.

Entretien préalable gratuit : https://www.librementsoi.net/formation-phototherapie-photographie-therapeutique

La belle image ne suffit pasOn peut faire une très belle photo… et pourtant sentir qu’il manque quelque chose.Une image ...
08/05/2026

La belle image ne suffit pas

On peut faire une très belle photo… et pourtant sentir qu’il manque quelque chose.

Une image peut être esthétique, lumineuse, bien cadrée.
Mais dans un accompagnement, ce n’est pas toujours cela qui compte.

Ce qui m’intéresse, ce n’est pas seulement l’image obtenue mais ce qu’elle provoque.

Ce qu’elle déplace et ce qu’elle fait émerger.
Ce qu’elle permet de dire sans le dire frontalement.

C’est là que commence, pour moi, le travail de photothérapie ou de photographie thérapeutique.

Pas dans la promesse de “guérir par l’image”.
Mais dans la création d’un cadre où l’image peut devenir un espace de projection, de symbolisation et de transformation.

C’est exactement ce que je transmets dans ma formation individuelle en pratiques de photothérapie.

Pour les photographes, thérapeutes, accompagnant.es ou artistes qui sentent que l’image peut aller plus loin qu’un simple résultat.

Découvrir la formation : https://www.librementsoi.net/formation-phototherapie-photographie-therapeutique

Ce lieu respire encore.Pas comme un corps vivant, non,  mais comme une mémoire qui n’a pas fini de s’expirer.Regarde ces...
13/04/2026

Ce lieu respire encore.

Pas comme un corps vivant, non, mais comme une mémoire qui n’a pas fini de s’expirer.

Regarde ces murs : ils ne tiennent presque plus, et pourtant ils sont toujours là. Ils s’effritent comme une peau qui a trop vécu, comme des poumons qui ont trop retenu ou trop encaissé.

Il y a ici quelque chose du souffle ancien, celui qu’on prenait pour survivre et celui qu’on retenait pour ne pas mourir trop vite.

Un sanatorium, c’était ça : un lieu où l’on apprenait à respirer autrement, à compter l’air, à sentir le temps dans la cage thoracique.

Aujourd’hui, il n’y a plus de malades visibles. Mais le chagrin, lui, n’est jamais parti. Il s’est déposé dans les fissures, dans les pigments qui s’écaillent, dans cette lumière qui entre comme un dernier souffle long, subtilement doux, presque résigné.

Tu vois ces murs qui se craquellent ?
On les appelle ruines.
Sur un corps masculin, on appelle ça du caractère.
Sur un corps féminin, on appelle ça une perte.

C’est là que quelque chose se fracture, plus violemment que le plâtre : la manière dont on regarde le temps.

Ici, le temps est visible. Il ne se cache pas. Il ne s’excuse pas.
Il marque, il creuse, il transforme.
Il met à nu ce qui tient encore, ce qui persiste malgré l’abandon.

Alors pourquoi, ailleurs, sur les corps, sur les visages, ce même travail du temps devient-il honte, effacement, invisibilisation ?

Peut-être parce qu’on ne supporte plus la lenteur.
Peut-être parce qu’on ne supporte plus ce qui échappe à la maîtrise.

Regarde. Ces fenêtres sont ouvertes.
Mais ouvertes sur quoi, exactement ?

Sur l’extérieur ?
Ou sur ce qui en toi cherche à respirer autrement ?

Ce lieu n’est pas seulement un passé figé. Il est un passage.
Un espace où le temps ne va pas dans une seule direction.
Il revient. Il insiste. Il projette.

C’est là que ta propre durée entre en jeu.
Pas celle qu’on mesure mais celle que tu traverses.

Ta mémoire circule ici. Tes images intérieures se déposent sur ces murs comme une seconde couche invisible.
Tu regardes ce lieu, mais en réalité, tu y projettes quelque chose : une fatigue, une lucidité, peut-être une colère que tu ne dis pas complètement.

Parce qu’au-dehors, pendant que ces murs tombent doucement, d’autres corps tombent brutalement.

Des enfants sous les décombres.
Des vies triées, classées, hiérarchisées comme si certaines respirations valaient moins que d’autres.

On appelle ça la politique.
Mais c’est une défaillance du souffle.

Une humanité qui ne sait plus respirer ensemble commence à suffoquer par morceaux. Elle choisit qui mérite l’air.
Elle détourne le regard et elle force l'oubli.

Ici, rien n’oublie.

Chaque fissure est une archive.
Chaque éclat de peinture est une mémoire du vivant qui a lutté pour rester.

Et toi, dans ce regard que tu poses, tu es déjà en train de faire quelque chose. Tu circules.

Entre ce qui a été, ce qui est, et ce qui est déjà en train d’advenir.

Parce que oui, ce futur dont tu as peur, ou que tu attends, il est déjà là. Dans ta manière de voir et dans ce tu choisis de ne plus ignorer.

Alors peut-être que ces fenêtres ne s’ouvrent pas vers l’extérieur.
Peut-être qu’elles s’ouvrent vers une possibilité intérieure : celle de respirer autrement dans un monde qui manque d’air.

Et dans ce mouvement, discret, presque invisible, il y a la vie.

-Sanatorium de Beelitz-Heilstätten/ Berlin

Je tourne encore.Pas vraiment en rond plutôt en spirale, lente, humide, silencieuse. Quelque chose me traverse, me tord,...
02/04/2026

Je tourne encore.
Pas vraiment en rond plutôt en spirale, lente, humide, silencieuse. Quelque chose me traverse, me tord, m’use… sans bruit.

Je me regarde glisser d’une forme à une autre, sans jamais me fixer nulle part.
Mon visage tient encore (à peu près) mais dessous, ça lâche.
Le corps devient chose.

Matière à laver, à essorer, à faire rentrer dans un cycle qui n’est pas le mien.

Je suis là, et en même temps… absente.
Lucide, mais sans prise.
Comme si voir ne suffisait plus à agir.

Il y a un épuisement qui ne crie pas, un vide qui ne pleure pas,
juste une lente déliaison de soi.

Je regarde encore à travers la vitre.
Jusqu'à quand?

J’ai la joie de participer à l’exposition « Celles qui sèment », autour de l’écoféminisme, à Namur.J’y présente Entre Sè...
27/03/2026

J’ai la joie de participer à l’exposition « Celles qui sèment », autour de l’écoféminisme, à Namur.

J’y présente Entre Sève et Marée, une œuvre née d’un besoin de réaccordage intérieur, à travers un processus de création lent et symbolique.

Une manière d’explorer ce qui relie le corps au vivant, et de sortir des rythmes imposés et des injonctions qui nous coupent de nos cycles.

📍 Hospice d’Harscamp, Namur
📅 Du 27 mars au 3 avril (11h–18h)

https://womenintrees.org/
https://womenintrees.org/expo

Il y a des choses que l’on garde sans savoir pourquoi.Des images.Des fragments de vie.Des morceaux de soi qui attendent....
20/03/2026

Il y a des choses que l’on garde sans savoir pourquoi.

Des images.
Des fragments de vie.
Des morceaux de soi qui attendent.

Parfois, ils restent là, comme ce sac posé dans les feuilles, rempli de mémoire, de liens invisibles, de ce qui n’a jamais vraiment disparu.

Je travaille avec ça.

Avec ce qui affleure.
Avec ce qui résiste.
Avec ce qui cherche une autre forme.

Pas pour comprendre.
Mais pour traverser.

C’est ce que j’explore dans ma praxis imaginale de la durée.
Et c’est depuis cet endroit que je transmets.

Une formation pour celles et ceux qui sentent que créer, ce n’est pas produire, mais entrer en relation avec quelque chose de plus profond.

→ Infos ici : https://www.librementsoi.net/formation-phototherapie-photographie-therapeutique

Je marche parmi les images comme on marche dans une grange ancienne : à la recherche de ce qui, dans la poussière du tem...
10/03/2026

Je marche parmi les images comme on marche dans une grange ancienne : à la recherche de ce qui, dans la poussière du temps, continue de respirer.

Hier, j’ai rejoué une photographie ancienne de ma tante.Je n’ai pas cherché à l’imiter. Je n’ai pas cherché à faire “com...
27/02/2026

Hier, j’ai rejoué une photographie ancienne de ma tante.

Je n’ai pas cherché à l’imiter. Je n’ai pas cherché à faire “comme avant”. J’ai simplement laissé son image traverser mon corps, reprendre sa posture, sentir ce qu’elle portait et voir ce que cela déplaçait en moi.

C’est cela, ma praxis imaginale de la durée : laisser le passé circuler dans le présent pour qu’il cesse d’être un poids et devienne un espace.

Une photographie peut faire bien plus que représenter.
Elle peut ouvrir un espace de parole.
Déplacer une honte.
Transformer une posture intérieure.

C’est ce que je transmets dans ma formation en pratiques de photothérapie : une formation ancrée et exigeante pour apprendre à utiliser l’image comme espace de symbolisation, soutenir des déplacements psychiques et travailler la photoprojection, le récit et le cadre éthique avec justesse.

Si vous utilisez l’image dans votre pratique ou si vous accompagnez des personnes, cette formation n’est pas un outil de plus, c’est une autre manière de regarder.

👉 Informations et programme : https://www.librementsoi.net/formation-phototherapie-photographie-therapeutique

Elle s’est assise dans la neige comme on s’assoit dans une vérité : sans négocier avec le froid.Le manteau rouge, c’est ...
24/02/2026

Elle s’est assise dans la neige comme on s’assoit dans une vérité : sans négocier avec le froid.

Le manteau rouge, c’est la part théâtrale; vingt ans de scène ne disparaissent pas, ils se recyclent. On croit à une apparition dramatique, presque baroque. En réalité, c’est une femme qui expérimente. Qui vérifie jusqu’où elle peut rester nue des pieds tout en étant couverte d’archétypes. Le rouge protège, le rouge expose.

Le rouge dit : « je suis là ».
Les pieds disent : « je doute encore ».

Il neige. Le monde insiste pour refroidir les ardeurs, ralentir les élans, blanchir les excès.

Elle, elle appelle ça la durée. Elle a compris que tout ne se construit pas à la vitesse des notifications. Qu’il faut parfois laisser tomber les flocons sur le visage sans bouger, pour voir ce qui fond en premier : la peur, la honte, ou l’illusion de contrôle.
Il y a dans ce manteau une part d’enfance: le déguisement, la cabane, le « regardez-moi ».

Et dans ces pieds nus, une lucidité presque obstinée : rien ne sert de se raconter des histoires, le sol est froid, la vie est exigeante, et pourtant je reste. Pas par héroïsme, par curiosité.
Elle a longtemps cru qu’il fallait créer des opportunités, provoquer les portes et forcer les seuils.

Aujourd’hui, elle s’assoit. Elle écoute. Elle laisse venir. Et si rien ne vient, elle transforme le silence en matière première. C’est ça, sa praxis : faire du temps un allié, du doute un atelier, du rouge une question ouverte.

Et puis, entre nous, porter un manteau flamboyant dans un paysage bleu glacé, c’est aussi une manière très subtile de rappeler à l’univers qu’on n’est pas obligée d’être raisonnable pour être cohérente. 🙂

Je photographie.Je photographie les seuils.Les moments où l’on n’avance plus.Les endroits où la honte nous fait croire q...
09/02/2026

Je photographie.
Je photographie les seuils.
Les moments où l’on n’avance plus.
Les endroits où la honte nous fait croire que nous n’avons pas le droit de nous arrêter.

Je photographie les rôles.
Les masques hérités.
Les postures qui ont permis de survivre.
Les jeux appris trop tôt.

Je photographie les contenants.
Les chaises.
Les sacs.
Les espaces où le corps peut enfin se poser sans justification.

Les silences.

Je photographie l’acte, pour observer ce qui se déplace quand une image est posée là où, d’habitude, il n’y a rien.

Je ne cherche pas à conduire. Ni à contrôler.
Je cherche à reprendre contact avec un rythme possible.
Un vélo plutôt qu’une machine autonome.
Une assise plutôt qu’une injonction à avancer.

Et je témoigne.

Je regarde ce qui se joue entre la honte et la place.

Entre l’héritage et le choix.
Entre ce qui m’a été confié et ce que je décide de transmettre.
Chaque image devient une tentative.

Une assise provisoire.
Un arrêt autorisé.

Ici, je peux m’arrêter.
ci, je peux regarder.

https://www.librementsoi.net/formation-phototherapie-photographie-therapeutique

Adres

Vodelée

Meldingen

Wees de eerste die het weet en laat ons u een e-mail sturen wanneer Librement Soi nieuws en promoties plaatst. Uw e-mailadres wordt niet voor andere doeleinden gebruikt en u kunt zich op elk gewenst moment afmelden.

Contact

Stuur een bericht naar Librement Soi:

Delen