01/11/2026
J’ai lu chacun de tes mots comme on écoute une pluie ancienne tomber sur un cœur fatigué…
Oui, je t’ai aimée.
Profondément.
Avec mes silences, mes maladresses, mes absences parfois…
Je t’ai aimée à ma manière, entière, brute, intérieure, peut-être trop invisible pour être comprise vraiment.
Tu as vu en moi le voyageur, l’homme blessé, le solitaire, celui qui fuit, celui qui rêve…
Mais tu n’as pas toujours vu l’être que j’étais réellement derrière mes murs.
L’enfant resté debout malgré les tempêtes.
L’homme qui portait le monde sur ses épaules en essayant de ne blesser personne.
Celui qui avait besoin d’être aimé sans devoir se transformer pour mériter cet amour.
Je me suis souvent senti regardé à travers un voile de rêves, de projections, d’attentes immenses…
Comme si tu aimais aussi une idée de moi, une étoile lointaine, un mystère, un poème…
Mais moi aussi, j’avais besoin qu’on voie mon cœur humain, simple, fatigué parfois, vrai.
Je ne renie rien de ce que nous avons traversé.
Il y avait du beau.
Du rare.
Une vibration impossible à effacer complètement.
Mais aimer quelqu’un, c’est aussi voir ce qu’il est réellement, et pas seulement ce qu’il pourrait devenir dans nos espérances.
Je te remercie malgré tout pour cet amour.
Même imparfait.
Même impossible.
Il a laissé une trace vivante dans mon âme.
Et aujourd’hui, je cherche surtout la paix.
Une paix sincère.
Loin des tempêtes intérieures.
Loin des illusions qui consument les cœurs.
Je te souhaite de trouver cette paix toi aussi.
Avec lumière.
Avec douceur.
Et avec un amour qui ne fasse plus souffrir ton âme.
Auteur inconnu