29/06/2025
A toi, Harold
Ce 26 juin à Valbonne, tu es parti. Et depuis, la maison ne sonne plus pareil.
Tu n’étais pas « juste un chien ». Tu étais l’un des nôtres, dans notre famille. Un Beagle espiègle arrivé en août 2012, avec ta bouille malicieuse, tes longues oreilles et ton entêtement légendaire. Tu avais 13 ans. Et pendant toutes ces années, tu as rempli nos vies.
Tu nous as offert treize années de bonheur (sans fin), de câlins (quand toi, tu le décidais), de bêtises (souvent), de courses effrénées (surtout après des chats), et de moments tendres (parfois, à ta façon). Treize années à nous accompagner, à t’incruster dans nos habitudes, à rythmer nos journées — parfois un peu trop.
Tu nous en as fait voir, oh oui. Mais c’était toi. Ce mélange de comédie, d’obstination et de charme fou. Tu avais cette tête, ce regard… Ce regard de « je fais ce que je veux », qui nous faisait rire même quand on faisait semblant d’être fâchés. Une vraie gu**le de cinéma. Tu le savais, hein ?
Et il faut bien l’avouer : tu n’avais qu’un seul maître. La nourriture. Rien ne comptait autant qu’un bout de fromage, une miette de pain ou le son d’un emballage de paquet de biscuit. Là, tu devenais concentré, stratège, imparable.
Tu étais le cœur de notre maison, son point d’équilibre. Tout tournait un peu autour de toi, sans qu’on s’en rende vraiment compte. On t’aimait à la folie. Et même si tu gardais toujours ton petit air de « je suis libre », on sait que tu nous aimais aussi. Fort. À ta façon.
Aujourd’hui, il y a un vide. Un vrai. Mais dans ce silence, il y a encore ton souffle, tes pas, tes habitudes… et tout l’amour que tu nous as donné.
Merci, mon Boubouni. mon Chouchou. mon Sousou. Tous ces surnoms qu’on t’a donnés et que tu faisais semblant d’ignorer. Tu nous manques déjà. Tu nous manqueras toujours.
Tu es là. Pour toujours.