Mathilda Perrot - Visual Storyteller

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Mathilda Perrot - Visual Storyteller "Tell me your story, I'll make it visual"

Art Director & Photographer specialized in Storytelling
Don't forget to contact me ! https://www.mathildaperrot.com

Mon site, je l’ai créé au bout d’un an et demi.Et s’il avait été là dès le départ, je pense pas qu’il m’aurait ramené pl...
27/10/2026

Mon site, je l’ai créé au bout d’un an et demi.
Et s’il avait été là dès le départ, je pense pas qu’il m’aurait ramené plus de clients 🥲

Je me suis lancée fin 2015.

Au début, mes clients sont arrivés par le bouche-à-oreille et la recommandation.

Je faisais pas de com, pas de marketing, et j’avais aucune connaissance là-dedans.

Et puis, comme tout le monde, j’ai fini par le faire, ce site, pour avoir un support pro 💻

Une fois en ligne, oui, des gens m’ont contactée via le formulaire.

Mais quand j’y repense, la plupart, c’était des gens qui venaient déjà d’une recommandation.

Ils étaient allés voir un peu ce que je faisais, et ils ont booké un rendez-vous par ce biais-là.

Et sans mon site, ils m’auraient contactée quand même.

Ça m’a apporté une couche de crédibilité et un effet waouh, c’est sûr.

Mais si je regarde les faits, j’ai pas eu plus de clients qu’avant à partir du moment où il était en ligne 😅

Et comme je faisais pas plus de communication que ça à l’époque, il n’a finalement rien changé à mon chiffre d’affaires 🤷‍♀️

Avoir un site, c’est plus pro, et oui, c’est un super bonus à avoir.
Mais si ta problématique, c’est que tu démarres et que t’as pas de clients, ne commence pas par ça, parce que ça va juste repousser l’instant où tu vas avoir tes premiers clients.

Et toi, t’as commencé par ton site ou par aller chercher tes premiers clients sur le terrain ? Raconte-moi en commentaire 👇

Et si tu sais pas comment aller voir les restos et leur donner envie d’acheter, commente CLOSING et on en discute en DM.

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Même famille, même carte, juste à côté.Et pourtant, des clients ont cru que c’était un concurrent 😅Chez Grand-Mère | Bou...
21/10/2026

Même famille, même carte, juste à côté.
Et pourtant, des clients ont cru que c’était un concurrent 😅

Chez Grand-Mère | Bouchon Lyonnais, ça fait 15 ans que ça cartonne dans le Vieux Lyon.

Plutôt que de voir ses clients partir chez un concurrent les jours où c’était complet, Marilyn a ouvert un deuxième resto à côté, pour qu’ils retrouvent l’esprit de Grand-Mère.

Sauf que ça n’a pas été si simple.
On ne pouvait pas rouvrir un deuxième Chez Grand-Mère à 50 mètres.

Pour faire le lien, Chez Grand-Père | Bouchon Lyonnais a vu le jour, un peu comme le mari de Grand-Mère : le même esprit, avec sa personnalité à lui.

🌳 Il a un gros atout que Grand-Mère n’a pas : une grande terrasse, géniale aux beaux jours.
Mais l’hiver, quand elle est rangée, il se voit moins, et c’est Grand-Mère qui a toute la renommée.

🦌 Le défi, c’était donc de faire connaître Grand-Père en profitant de la notoriété de Grand-Mère, pour que les gens arrêtent de croire que ce sont deux restos séparés.

Avec Céline et Romain • Community Managers Food 👩🏻‍💻🍝, on a construit une com qui assoit à fond sa personnalité tout en montrant le lien : Grand-Mère parle de son resto, Grand-Père du sien, parfois les deux ensemble, et leurs coms se servent l’une l’autre.

📸 La carte est quasi la même, mais ces photos racontent sa touche à lui : une déco papy chasseur plutôt que mamie bibelot, le côté apéro avec les bières et les cocktails en terrasse, et sa terrine, qu’on ne trouve que chez lui.

Souvent, on fait des photos pour faire de belles photos. Mais quand tu pars d’une stratégie et d’une vraie problématique, tes images répondent à un vrai besoin, et c’est là que ton client a de vrais résultats.

Dis-moi ta photo préférée en commentaire 👇
Et si toi aussi t’as envie de shooter avec des restos, commente SHOOTRESTO et on en discute ensemble 🥳

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17 shootings à 590 € ou 5 offres à 2000 €.Sur le papier, c’est le même chiffre d’affaires.Dans la vraie vie, pas du tout...
07/10/2026

17 shootings à 590 € ou 5 offres à 2000 €.
Sur le papier, c’est le même chiffre d’affaires.
Dans la vraie vie, pas du tout.

⏳ Parce que 17 shootings, c’est :

• 17 repérages
• 17 briefs
• 17 appels clients
• 17 créneaux de shootings
• 17 tris
• 17 séries de retouches
• 17 livraisons
• Et 17 clients à retrouver derrière, parce qu’un client qui vient une seule fois, faut le remplacer à chaque fois.

Donc maintenant, imagine que tu dois juste faire 5 fois tout ça au lieu de 17.

Qu’est-ce qui est le plus rentable, et le moins épuisant ?

💻 Et en plus, même ta retouche te coûte plus cher.

Retoucher 4 shootings de 25 photos te prendra plus de temps qu’un seul shooting de 100 photos, parce qu’à chaque fois tu repars de zéro.

Donc tu gagnes pareil qu’avec 1 seul plus gros shooting, mais tu y passes plus de temps, et tu es moins rentable.

💰 Et si tu te dis « oui mais moi j’ai besoin d’un tarif accessible pour démarrer », pose-toi deux questions.

• Est-ce que c’est viable sur le long terme ?
• Et est-ce que c’est vraiment l’offre que tu as envie de vendre ?

Si la réponse est non, tu ferais mieux de partir directement sur ton offre plus élevée, quitte à faire un prix de lancement pour tes 3 premiers clients si le tarif te fait peur au début.

Alors dis-moi, est-ce qu’il y a une offre que tu vends, alors que c’est pas celle que tu veux vendre ? 👇

Et si tu veux qu’on regarde ensemble comment tu peux faire pour vendre des offres à 2000 € au lieu de 500 €, commente OFFRE et on en discute en DM.

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Mon offre est plus chère qu’avant.Et pourtant, elle se vend BEAUCOUP plus facilement.Longtemps, je n’ai proposé que des ...
23/09/2026

Mon offre est plus chère qu’avant.
Et pourtant, elle se vend BEAUCOUP plus facilement.

Longtemps, je n’ai proposé que des prestations qui comprenaient uniquement des shootings photo.

Un resto me contactait, il pensait à la base n’avoir besoin que du shooting.

Sauf que je me suis fait dépasser plusieurs fois par des gens qui avaient compris le vrai problème : eux proposaient un pack complet avec le community management.
Et le resto, même sans y avoir pensé au départ, se disait « ah mais oui, c’est pratique s’il y a quelqu’un qui poste pour nous » et partait sur ce pack.

J’ai voulu rattraper ça en rajoutant une option.
Sauf que le client se conditionnait au prix du shooting seul.
Du coup, dès qu’il fallait rajouter 500 balles par mois pour le CM, c’était « trop cher le CM ».

J’ai mis du temps à comprendre ça : c’est pas le nombre de photos, ni le nombre d’heures, ni le moodboard dans ton pack qui fait la diff.

Ce qui fait la diff, c’est est-ce que t’as vraiment identifié le problème de ton client, et est-ce que ton service va vraiment y répondre.

Est-ce que ça lui apporte des vrais résultats business, est-ce que ça lui simplifie la vie ?

Une fois que t’as ça, le contenu du pack, c’est juste une formalité.

Aujourd’hui, j’ai un pack tout inclus qui répond à ce problème : j’ai la photo, j’ai le CM, c’est pas moi qui m’en occupe, mais je le vends avec.
Et c’est mon offre qu’on choisit, pas celle d’un autre.

J’ai toujours une offre seulement photo aussi : mon shooting à la journée.
Aux clients de choisir entre les deux, selon le niveau de résultat qu’ils recherchent.

Est-ce qu’il y a quelque chose que t’aimerais vendre à tes clients, mais que t’as mis en option par peur que ce soit trop cher ?
Dis-moi lequel en commentaire 👇

Et si tu sais pas comment t’y prendre, commente PACK et on en discute 🥳

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23/07/2026

Tu galères sur tes photos d’équipe de resto ? Voilà exactement comment je m’y prends 👇

La plupart des photographes de restaurant flippent à ce sujet : faire poser une équipe qui n’a jamais fait ça de sa vie. Ils croient que tout se joue là, au moment de déclencher.

Mais en vrai, c’est bien avant que ça se passe.

👵🏻 Là c’était l’équipe de , le bouchon que Marilyn tient dans le Vieux Lyon.

Sur ce shooting, avant même de les placer, j’avais repéré le décor, la bonne ambiance lumineuse, la bonne déco. Et j’ai posé mon flash pour garder l’ambiance tamisée de la cave tout en les mettant en valeur.

Une fois que t’as ce décor et cette lumière-là, faire poser les gens devient hyper simple, ça se suffit presque à soi-même 😎

Le petit détail qui change tout ?
Occupe les gens. Mets-leur un verre dans la main, appuie-les sur une chaise, donne-leur un contexte dans lequel se mettre. Fais les fixer un point, puis-demande leur de te regarder au moment où tu prends la photo.

Pas le temps d’hésiter devant l’objectif, et même quelqu’un qui n’a jamais posé de sa vie devient hyper naturel 😌

Alors, ça te donne envie de tester ?

Enregistre ce post pour t’en souvenir à ton prochain shooting d’équipe 📌

Et partage-moi ton process en commentaire, je pourrai t’aider à y voir plus clair 👇

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Photographe culinaire, si t’as un truc indispensable “en option” sur tes devis, faut qu’on parle 😠J’ai fait ça pendant d...
16/07/2026

Photographe culinaire, si t’as un truc indispensable “en option” sur tes devis, faut qu’on parle 😠

J’ai fait ça pendant des années avec le flash.
Je me racontais que ce serait trop cher pour le client, donc je le sortais de ma presta et je le collais en option. Et l’option, il la prenait jamais.

Sauf que c’est pas une histoire de flash.
Le flash, c’est juste MON exemple.

Y’en a qui font pareil avec la vidéo.
Avec le community management.
Avec la stratégie qu’ils osent pas facturer.
Avec le styliste culinaire qu’ils mettent « en supplément » alors qu’ils savent très bien que sans lui, le rendu sera pas là 🥲

Et à chaque fois c’est le même schéma :

→ tu prends un truc dont t’as BESOIN pour bien bosser et apporter des résultats à ton client
→ tu le sors de ta presta
→ tu le mets en option
→ et t’attends que le client la prenne

Il la choisira jamais, et c’est normal 😅

Parce que ton client, il connaît pas ton métier. Il sait pas ce que ça change réellement. Il voit juste une ligne en plus sur ton devis, avec un prix en plus, et le même nombre de photos au bout.

👉 En faisant ça, tu lui donnes la main sur un truc sur lequel il est pas censé l’avoir. C’est pas à lui de décider de comment tu travailles, c’est à toi.

Le pire, c’est que ça te fait passer pour moins pro.
Tu proposes la version la moins chère de toi-même en espérant que ça passe.
Et ça te dessert, alors que t’essayais juste de pas faire fuir le client.

J’ai arrêté le jour où j’ai compris ça : mes clients m’avaient jamais dit qu’ils avaient pas de budget.
C’est moi qui l’avais décidé pour eux.

Alors dis-moi en commentaire 👇

👉 Qu’est-ce que tu enlèves de ta presta, qui devrait être inclus d’office ?

Une journée entière ? Le flash ? La vidéo ? Un assistant ? Une deuxième journée ?

Dis-moi tout, je te réponds 🤗

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photographe culinaire pour hôtels et restaurants formation

Tu peux faire des photos magnifiques et complètement passer à côté d’un resto.Et c’est exactement le piège que j’ai voul...
09/07/2026

Tu peux faire des photos magnifiques et complètement passer à côté d’un resto.
Et c’est exactement le piège que j’ai voulu éviter sur ce shooting.

Chez Grand-Mère, c’est le bouchon que Marilyn a ouvert dans le Vieux Lyon, en hommage à sa grand-mère.
Adieu les plats revisités : ici, on retrouve les vraies saveurs de notre enfance, celles qu’on ne saurait pas refaire aussi bien à la maison 🍖 

Alors avant même de lancer ce shooting culinaire, on s’est posé une question :
Qu’est-ce qu’on doit ressentir en voyant ces images ?

👉 Un endroit qui te reconnecte à tes souvenirs d’enfance, quand tu allais manger chez ta grand-mère.

Du coup on a mis les plats en scène avec un décor et une lumière qui rappellent le terroir, on a photographié les détails de la déco et les bibelots chinés, on a créé une ambiance accueillante avec les photos d’équipe…

💫 Et le clou du spectacle :

On a oublié le mannequin parfait et la table dressée au millimètre.
On a fait poser les vrais habitués du resto : des mamies et des papys de 80 ans, venus retrouver les saveurs de leur époque.
À fond, hyper contents 🥳

On voulait du vrai, de l’authentique, quelque chose qui aille à l’encontre de l’attrape-touriste.
Et ça, on a pu le faire en cassant les codes.

Parce qu’au fond, ton vrai rôle de photographe culinaire, c’est d’être stratège.
Celui qui sait faire des photos pensées pour servir le positionnement du lieu, pas juste pour être canons.

✅ C’est ÇA qui fait que les clients te choisiront toi, et pas un autre.

Et le jour où tes images leur ramènent des résultats, ils arrêtent de voir la photo comme un petit bonus accessoire, mais comme un vrai retour sur investissement.

Alors, c’est quand, la dernière fois que t’as osé casser les codes pour un client ? Dis-moi tout en commentaire 👇

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fotografo para restaurantes y hoteles en barcelona

“Quand j’aurai 5 clients réguliers en photo de restaurant, j’oserai peut-être quitter mon CDI.”Si t’as déjà pensé ça, tu...
02/07/2026

“Quand j’aurai 5 clients réguliers en photo de restaurant, j’oserai peut-être quitter mon CDI.”

Si t’as déjà pensé ça, tu sais très bien ce qui se passe ensuite.
T’attends, tu fais quelques prestas, et ces 5 clients réguliers, ils arrivent jamais vraiment 🥲

Parce que tant que tu vends à la prestation (un resto, un shooting, et au suivant) t’as pas des clients réguliers, t’as une suite de clients one-shot.

La plupart des photographes culinaires qui galèrent à franchir le pas n’ont pas un problème de talent, ni de marché, ils ont un problème de modèle.

Les photographes de restaurant qui ont la tranquillité que tu cherches ont souvent un point commun :
Une base de clients récurrents, et un revenu qui tombe chaque mois, même sans shooting, même en août 🏝️

Alors, cette situation te parle ? Dis-moi tout en commentaire.
Et si tu veux qu’on regarde ensemble comment construire ça, commente SÉRÉNITÉ et je t’écris en DM 👇....
formation photographe business photo restaurant culinaire

24/06/2026

Sur Instagram, ce qui donne VRAIMENT envie de réserver une table, c’est rarement ce qu’on pense à poster en premier.

On pense à faire des photos des plats, de l’équipe, de la salle, des gestes en cuisine, obviously.
Ça montre l’ambiance du restaurant et ce qui le caractérise.

Mais ce qui rend un restaurant vraiment bon, ça se voit aussi dans ses fournisseurs, ses partenaires.

Chez dans le Vieux-Lyon, c’est le bistrot où tu sais que tu feras pas mieux à la maison.
Il revisite les classiques qu’on connaît, bien faits et bien sourcés 🍲

On a shooté Simon, le serveur, qui coupe le pain avant de l’amener à table.
🥖 Il vient de chez , la maison des pralulines, ces brioches à la praline pour lesquelles les Lyonnais font la queue chaque matin.
Leur boulangerie, c’est le même niveau d’exigence.
La preuve en est avec ma réaction sur la texture incroyable de la tranche que Simon a coupée 🤯

Montrer ça, ça va bien plus loin que de seulement montrer des plats :
Ça permet au client de comprendre pourquoi c’est bon, avec qui tu travailles, ce que tu défends.
👉 Et ça crée la confiance et le lien qui lui donne envie de venir.

Alors dis moi, montrer ses producteurs sur Instagram, t’en penses quoi ? Essentiel ou détail ? 👇

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La vraie question à poser à un restaurateur, c’est pas « est-ce que vous voulez des photos ? »C’est : « Est-ce que votre...
18/06/2026

La vraie question à poser à un restaurateur, c’est pas « est-ce que vous voulez des photos ? »
C’est : « Est-ce que votre image actuelle vous coûte des réservations ? »

En shooting culinaire comme en photo de restaurant, ton rôle c’est pas de promettre X clients par mois.
C’est de faire comprendre que l’image d’un établissement change la perception qu’on en a, et que cette perception, elle impacte directement l’envie de réserver.

Une mauvaise image fait fuir.
Une bonne image donne envie.
C’est pas une garantie, c’est juste comme ça que ça marche.

Du coup ton job, c’est de lui montrer ça concrètement.
Pas en te vendant, mais en lui faisant prendre conscience de ce que son image lui coûte aujourd’hui.

Si tu sais pas encore comment faire ça, j’explique tout dans ma conférence au Salon de la Photo 2024.
Commente CONF24 et je te l’envoie en DM 👇

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formationphotographe photographefreelance

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