Divergence-Images

Divergence-Images La plateforme indépendante des photographes indépendants Divergence est le prolongement, non linéaire d’une aventure commencée en 2004.

Cette année là, quelques photographes participent à la définition d’une forme novatrice de diffusion de leurs images vers la presse et l’édition. La mutualisation de l’outil est le cœur du système, les droits entièrement reversés aux photographes et l’abonnement individuel au service la forme choisie. En presque 9 années, le système a fait ses preuves et nous voulions tous aller plus loin. Avec Di

vergence, les photographes s’approprient l’outil et individualisent les services. Divergence c’est à la fois une plus grande intégration mais aussi plus de visibilité personnelle. Un dernier virage, le 1er décembre, 87 photographes feront naître Divergence-Images. Divergence compte aujourd'hui 141 membres.

Victoire, canicule, Festival de Cannes & coTu as kiffé le mois de Mai ?Avec    .dumont  .jp
01/06/2026

Victoire, canicule, Festival de Cannes & co
Tu as kiffé le mois de Mai ?
Avec .dumont .jp

Horizon FunèbrePar  L’été 2022 a été marqué par une série d’événements climatiques qui nous ont atteints de manière flag...
29/05/2026

Horizon Funèbre
Par

L’été 2022 a été marqué par une série d’événements climatiques qui nous ont atteints de manière flagrante dans notre quotidien : année de sécheresse historique, canicules à répétition, incendies, orages de grêle… Les titres alarmistes ont afflué sur l’ensemble de la presse, opérant un basculement de la visibilité. Jusque là, les rapports successifs du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) avaient peu mobilisé l’espace médiatique.
Pourtant, ils dressaient déjà un état des lieux alarmant et prédisaient avec de plus en plus de certitude une multiplication des épisodes extrêmes dans les années à venir. Ici, en France, et pas seulement dans les glaces de l’Arctique ou les atolls du Pacifique.

Août de cette année-là, alors que nous parcourons mon compagnon et moi le lac de Serre-Ponçon partiellement asséché, un sentiment de deuil nous assaille. Qui enterrons-nous ? Sommes-nous au chevet d’une Terre mourante ? Un nom existe pour ce sentiment : la solastalgie. Ce néologisme créé au début du siècle par Glenn Albrecht désigne la souffrance ressentie en constatant la détérioration de notre environnement. Contraction de solace (réconfort en anglais), et de nostalgie: la nostalgie d’une autre ère, celle d’une planète nourricière, intacte et protectrice. Plus encore qu’une tristesse diffuse, la solastalgie peut se muer en détresse, celle d’une perte irrémédiable. Tout le monde ressent-il la même chose ? Partageons-nous tous ce sentiment funèbre ? La prise de conscience résistera-t-elle au temps quand la poussière sera retombée et que les cendres seront froides ?

La suite en commentaire

.Comment ça va avec la chaleur ?Avec mosc   jp labat.5     quignon retrouver toutes nos photos avec le lien dans la bio ...
26/05/2026

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Comment ça va avec la chaleur ?

Avec
mosc

jp labat.5



quignon

retrouver toutes nos photos avec le lien dans la bio ⛱️🔆

.En mai on photographie ce qui nous plaît  (1-5)   dumont  Emilio Guzman (8-10)   (11-18-19)   tokyo.photo
18/05/2026

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En mai on photographie ce qui nous plaît

(1-5)


dumont

Emilio Guzman (8-10)


(11-18-19)


tokyo.photo

.Entre deux longs week-ends, on prend la route avec Fred Carol Au fil des années, son regard traverse les artistes, les ...
11/05/2026

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Entre deux longs week-ends, on prend la route avec Fred Carol


Au fil des années, son regard traverse les artistes, les sportifs, les natifs, les manifs et les plateaux de cinéma. D’un vestiaire à un tournage, d’une lumière à un portrait improvisé, il compose une chronique libre et instinctive du réel.

Ses images racontent le mouvement, les rencontres et les énergies humaines, avec cette élégance brute qui fait voyager autant dans le temps que dans les émotions.

Zennecorrion Sous l’Empire ottoman, de jeunes hommes appelés zenne pratiquent la danse du ventre. Alors que les femmes n...
04/05/2026

Zennecorrion

Sous l’Empire ottoman, de jeunes hommes appelés zenne pratiquent la danse du ventre. Alors que les femmes ne peuvent se produire devant des hommes, ils occupent une place centrale au Palais de Topkapi et animent les tavernes de Constantinople. Au XIXe siècle, on en compte plus de 600 mais leur succès finit par déranger, et en 1837, le sultan met fin à cette pratique. La proclamation de la République turque en 1923 et la volonté de modernisation du pays par Ataturk s’accompagne d’un déclin de popularité de ces danseurs.

Depuis une dizaine d’années, la tradition des zenne refait surface et cela malgré l’hostilité du gouvernement envers les personnes LGBTQ+ en Turquie. Zahmer, Uzay, Emirhan et d’autres dansent dans les clubs et meyhane d’Istanbul et Ankara. Aimant être applaudi.es, admiré.es, ielles se sentent à leur place sur scène, libres d’être elleux-mêmes. Leur danse reflète une manière d’exister pleinement, loin des attentes sociales. Sans revendication explicite, leur simple présence interroge. Brouillant les frontières entre masculin et féminin, entre tradition et modernité, les zenne incarnent, à leur manière, un avenir possible, plus fluide, plus ouvert, où chacun.e peut trouver sa place en dehors des assignations rigides.

L’exposition est à retrouver jusqu’au 16 Mai
du lundi au vendredi de 10h à 20h
le samedi de 10h à 17h
Centre Paris Anim’ La Grange aux Belles,
6 rue Boy Zelenski, 75010 Paris

Voleuse d’images, de  « Il n’y a pas si longtemps qu’au théâtre s’est glissé, dans les replis du rideau rouge, un parten...
27/04/2026

Voleuse d’images, de

« Il n’y a pas si longtemps qu’au théâtre s’est glissé, dans les replis du rideau rouge, un partenaire imprévu, voire paradoxal dans cet art éphémère entre tous : le photographe.

Il est ce pilleur d’images volées au metteur en scène, mais aussi à l’oubli, par l’oeil froid d’un Leica, par l’incorruptible objectif d’un Nikon, instrument lisse, noir, voué à refléter ce tremblement de sens qu’est le théâtre. D’où l’art de le photographier.

Il commande une technique souple, agile d’esprit, capable d’attraper au vol le mouvement sans le figer, sans l’éteindre. Mieux, un travail critique ici échoit à qui, de son propre chef, en totale liberté, choisit l’angle, le jeu d’ombre et de lumière, la prise de vue et grave ainsi d’un clic-clac, et pour l’éternité, l’âme fuyante du théâtre.

Il revendique cette lecture égoïste mais encore physique et charnelle du matériau théâtral. Après tout, son regard est aussi acte d’amour. D’amour du théâtre avec qui, irremplaçable complice, il a passé bon an mal an, tant de nuits, pour léguer au temps oublieux le souvenir têtu d’une seconde de bonheur. »

Rédigé par Michel Boué, alors journaliste et critique au journal L’Humanité dans les années 80, ce texte restitue avec précision et sensibilité son parcours de photographe. Elle choisit de ne rien y ajouter.

Dans le tumulte discret des villes du Sud, là où la lumière tranche les visages et révèle ce que d’autres préfèrent igno...
23/04/2026

Dans le tumulte discret des villes du Sud, là où la lumière tranche les visages et révèle ce que d’autres préfèrent ignorer, trace son chemin. Un regard construit seul, autodidacte, forgé dès 1997 au cœur d’un moment politique brûlant : l’arrivée du Front National à Vitrolles. Là où beaucoup commentent, lui documente. Là où ça dérange, il reste.

Installé à Marseille, il capte ce qui vibre, ce qui résiste, ce qui s’effondre parfois. Et parce que transmettre fait aussi partie du geste, il partage son expérience à l’EJCAM, là où les futurs regards apprennent à voir, vraiment voir.

Membre de Divergence depuis 2009, il a longtemps raconté le quotidien pour La Provence puis Marseille l’Hebdo, avant d’inscrire son regard dans une temporalité plus large, au fil de collaborations nationales, notamment avec Libération, fidèle compagnon de route depuis quinze ans.

Mais Patrick ne s’arrête pas à l’image fixe. Il explore, il filme, il monte. Il traverse les formats comme on traverse des territoires. Du documentaire Le Paradoxe Okinawa aux productions scientifiques pour le CNRS, il navigue entre rigueur et narration. Il s’approche au plus près des corps et des histoires, Du Soleil sur ma peau, Génération autonomistes basques, Les Murs de la Honte, autant de fragments du réel qu’il capte derrière la caméra sans jamais trahir.

Aujourd’hui, une nouvelle histoire s’écrit à l’écran. Tu m’entends ? Tu m’écoutes ? réalisé par Isabelle Ros (produit par Cinephage), Patrick Gherdoussi accompagne pour la quatrième fois la réalisatrice et suit à la caméra pendant quatre ans Nathalie , porteuse du syndrome de Gilles de la Tourette. Un film patient, habité, capté entre Marseille et Bandol. Une immersion au plus proche, sans posture.

À découvrir mardi 28 avril à 20h30 sur France 3 Corse Via Stella, canal 303 ou 313.

Avec les vacances qui sont là pour certain.es ou qui approche pour d’autre on avait envie de vous emmener voir Le Ruisse...
13/04/2026

Avec les vacances qui sont là pour certain.es ou qui approche pour d’autre on avait envie de vous emmener voir Le Ruisseau avec Corentin Fohlen
Que fais un enfant du 21ème siècle lâché en pleine nature, loin des écrans, loin des interdits parentaux ultra protecteurs et névrosés, mais poussé à observer la nature aussi cruelle que poétique ?
Comme tous les enfants depuis que la Terre en produit, je pense que l'imagination et les grands mythes humains reprennent le dessus. Mini Robinson Crusoé en mode survie, apprenti chasseur-cueilleur à l'arc salvateur, novice Indiana Jones à la recherche de méchants N***s... c'est tout cet imaginaire - en parti construit par l'influence de son père et de la littérature - que l'enfant tente finalement de reproduire. Véritable démarche d'apprentissage, la mise en confrontation avec les forces et les beautés de la Nature est fondamentale pour l'épanouissement de l'enfant. L'imaginaire prend très vite le dessus, et son rôle éducatif est mille fois plus pertinent que les conseils du pater familias.

Même si de retour à la maison, l'enfant - crotté, couvert de piqûres de moustiques et parsemé de griffures de ronces - devra retrouver l'ordre et la morale : "range tes bottes, lave-toi les mains !"

C'est au bord d'un ruisseau, en lisière de forêt, dans une maison de
campagne du centre Bretagne que l'enfant évolue durant une partie de ses vacances et découvre les joies du cosmos à petite échelle. Le moteur de l'ennui pousse l'enfant à s'affranchir de l'adulte pour tenter de trouver un sens à son vide existentiel (existentialisme relatif, hein, rare moment de doute
angoissant prenant place entre le goûter à la pâte à tartiner et la lecture de Tintin). Mais c'est là la véritable éducation la plus pertinente. Loin d'être poussé par le patriarche, l'enfant prend alors son envol et s'imagine son Monde à lui, détaché de celui austère des adultes.

C'est cet univers qu'il faut offrir à son enfant : l'ennui, la chute dans la boue, le rire qui s'en suit, les piqûres et les larmes qui les recouvrent, la fatigue, la poésie du vol de la libellule, la mort des mulots, la course f***e des lièvres, la bêtise des chasseurs mais la nécessité de tuer pour manger, l'inexistence des "mauvaises herbes" mais celles nuisible du glyphosate ... bref, l'amour de la vie pour savoir en apprécier sa richesse.

Les eaux profondesValentine Vermeil Dans le travail de Valentine Vermeil, il y a d’abord une attention au monde qui ne c...
09/04/2026

Les eaux profondes
Valentine Vermeil

Dans le travail de Valentine Vermeil, il y a d’abord une attention au monde qui ne cherche ni à le dominer ni à l’expliquer, mais à s’y tenir, au plus près. Née en région parisienne au milieu des années 70 et installée à Marseille depuis 2014, elle a glissé de la communication visuelle vers la photographie comme on rejoint un espace plus poreux, un lieu où les images ne se fabriquent pas seules mais adviennent dans la rencontre. Chez elle, le réel n’est jamais une évidence : il se négocie, se frôle, se laisse apprivoiser.

Sa pratique oscille entre documentaire et geste plastique, entre ce qui est là et ce qui affleure. Les images ne restent pas isolées : elles se rassemblent, se déploient en ensembles, en installations dont les formats varient comme pour mieux épouser les formes du sensible. Ce qui pourrait sembler banal devient le point de départ d’un déplacement intérieur. Elle cherche moins à montrer qu’à faire résonner : faire surgir, dans le quotidien le plus simple, une mémoire, une émotion, une sensation capable de transformer ce réel en espace d’accueil, en fiction intime.

Dans Les eaux profondes, réalisée dans la Somme lors d’une résidence avec Diaphane en 2024, cette recherche trouve une densité particulière. Le territoire n’est pas seulement traversé : il est éprouvé. Valentine Vermeil y engage davantage son corps, ses sens, comme pour déplacer l’acte photographique vers une expérience plus tactile, plus incarnée. Il y a les rencontres, essentielles, humaines, généreuses. Et puis il y a la nature, l’eau, les marais, les verts fragiles du printemps qui devient une matière vivante.

Les images semblent alors naître d’un contact. Elles portent en elles quelque chose de l’ordre du frôlement : une sensualité des formes, une étrangeté des textures, des corps qui apparaissent et disparaissent, comme saisis dans un entre-deux. La vision devient haptique, elle ne regarde plus seulement, elle touche. Et dans cet espace incertain se dessine une narration discrète, presque un conte rural. (La suite en commentaire)

Adresse

20 Allée Nathan Katz
Mulhouse
68100

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