Rodmand

Rodmand Photographe professionnel

17/12/2014

Benjamin Heath is a photographer based in Los Angeles, who loves photographing people in their places. He recently traveled to South Africa on assignment for ’s to photograph animals, and big cats in particular – in their places. Here is a small selection of his amazing photos – for more, follow on Instagram.

21/05/2013

salut les pots

17/05/2013

Les moyens d’action, le trio sensibilité, ouverture et vitesse.
Ce trio est le moyen d’action pour obtenir une exposition correcte pour une scène donnée.
On parle souvent de couple ouverture/vitesse mais la sensibilité en numérique est devenue un véritable paramètre au même titre, fini le duo.

Trois paramètres pour une même action ? Pas vraiment…

La vitesse d’obturation – la vitesse :
La base classique de la photo est qu’elle soit nette, pas de flou de bougé du sujet, on doit vérifier que la vitesse ne descend pas en dessous d’une valeur minimale pour ne pas avoir son sujet flou (cela dépend de sa propre vitesse et aussi de sa taille sur le cliché).
Il faut aussi s’assurer que l’on ne sera pas non plus dans le flou de bougé dû à nos propres mouvements (voir « Mise au point sur la stabilisation »).
Ceci va imposer une vitesse de pose minimale.
La latittude de choix est énorme sur ce paramètre, de 1/4000eme de seconde à plusieurs secondes. C'est pourquoi souvent on va laisser l'appareil choisir ce paramètre, il nous suffit de vérifier que la vitesse choisi est suffisante pour éviter le flou de bougé.

Le diaphragme – l’ouverture :
La base de la photo est qu’elle soit nette (encore), au moins sur le sujet, ça c'est le rôle de la mise au point.
Mais ensuite on peut vouloir choisir si le sujet est mieux mis en valeur avec un environnement net ou flou. C’est le principal rôle du diaphragme jouer sur la profondeur de champ, mais son effet secondaire est qu’il laisse passer plus ou moins de lumière…
Sur les bridges et compact l'action sur la profondeur de champ est pratiquement insignifiante (dû au petit format de leur capteur, et aussi à la plage réduite de réglage du diaphragme).
Sur les reflex ce paramètre peut prendre toute son ampleur, pas trop avec les optiques de kit mais surtout avec des optiques dites lumineuses (qui peuvent ouvrir à f/2,8) la plage de réglage prend alors toute son importance et la profondeur de champ peut être réglée de très faible à importante.
C'est pourquoi avec les reflex on utilise souvent le mode priorité diaphragme (Av) afin de contrôler vraiment ce paramètre de profondeur de champ, selon le cliché, et tant p*s pour l'effet secondaire, c'est la vitesse qui compensera (jusqu'à sa limite possible).

La sensibilité – les iso :
Si l’on n’arrive pas à avoir un couple vitesse/diaphragme permettant une exposition correcte il ne reste plus qu’a modifier les iso, la sensibilité électronique du capteur.
C’est uniquement fait pour cela, mais l’effet secondaire est une montée du bruit avec la montée des iso et une plus ou moins forte perte de détails et altération des couleurs, dépendant des performances en iso du capteur (voir « qu'est-ce que les iso - le bruit »). On essaye donc d'éviter de monter en iso.
Encore une fois les compacts et bridges, dû au petit format de leur capteur n'ont pas une lattitude importante de réglage sur ce paramètre.
Les reflex sont plus à l'aise et, même si la qualité est altérée, ils peuvent travailler de 100 à 1600iso sans avoir d'altérations trop dissuasives.

Les pas :
On parle d’un pas, ou d’un EV (Exposure Value), ce qui sépare chaque réglage correspondant à une différence de lumière d’un rapport de deux.
Par exemple une exposition de 1/30s recevra deux fois plus de lumière qu’une exposition de 1/60s, il y a un pas entre, un EV de différence. Entre 1/30s et 1/250 c’est trois pas (1/250->1/125->1/60->1/30s)
Pour les iso, c’est simple aussi entre 100iso et 200iso c’est un pas, un EV de plus, entre 100iso et 800iso c’est 3EV (100->200->400->800, trois pas)
Pour le diaphragme c’est un peu plus compliqué puisque c'est un diamètre exprimé par la fraction de la focale… Ainsi pour recevoir deux fois plus de lumière il faut découvrir une surface deux fois plus grande, comme la surface dépend du carré du diamètre on a un pas toutes les racines carrées de deux : f/1 – f/1,4 – f/2 – f/2,8 – f/4 – f/5,6 – f/8 – f/11 – f/16 – f/22 - f/32 – f/45

Le trio
Ainsi, un cliché correctement exposé, pris à 1/125s 200iso f/5,6 aura la même exposition, mais pas le même rendu (en terme de profondeur de champ et qualité), que des clichés pris avec les réglages suivants :
- 1/60s 100iso f/5,6 si la focale et le sujet permettent de ne pas avoir de flou de bougé, on a intérêt à diminuer la sensibilité.
- 1/60s 800iso f/16 dans le but d’augmenter la profondeur de champ.
- 1/500s 200iso f/2,8 dans le but de réduire la profondeur de champ.

Les modes programme
Des modes automatiques permettent de laisser l’appareil choisir, selon des critères plus ou moins simple, ce trio.
Toutefois il ne fait souvent qu’un compromis. Ce compromis est bien acceptable avec les capteurs de compacts et bridges car l’incidence et la page de réglage du diaphragme est vraiment limitée.
Avec un reflex il est préférable de prendre en main au moins l’ouverture car sont influence est relativement conséquente.

Il y a les modes : portrait (privilégie une forte ouverture), paysage (privilégie une faible ouverture), sport (privilégie une grande vitesse d’obturation).
Il y a aussi :
- le mode priorité diaphragme, on choisit la profondeur de champ selon la scène, l'appareil détermine la vitesse
- le mode priorité et vitesse, on choisit la vitesse (selon la focale, le mouvement du sujet par rapport à sa taille sur le cliché) l'appareil détermine l'ouverture.
Dans ce modes on peut laisser choisir (iso Auto) ou imposer le réglage iso.
Et enfin il y a le mode manuel qui oblige a choisir soit même le bon trio, l’appareil indiquant quand même si l’exposition est correcte (0EV) sous exposée (-1EV) ou surexposée (+2EV) selon sa méthode de mesure et ses critères. Très utile avec le flash, on choisi les paramètres d'ouverture et de pose et on compte sur le dosage de la lumière pour produire une exposition correcte (dans ses limites toujours).

Il y a aussi des modes "scènes" qui reprennent le même principe mais en jouant également sur le flash, le rendu des couleurs, netteté, bref qui vont au delà du trio en agissant aussi sur le traitement du cliché Jpeg généré.


L'histogramme
Il permet de contrôler l'étendue de l'exposition et surtout de s'assurer qu'elle est optimale, exposée le plus fortement possible, c'est à dire courbe d'histogrammme bien calée à droite (là où le capteur est le plus performant) mais sans tronquage/saturation. En procédant ainsi, quitte ensuite à réduire la luminosité logiciellement, on profite de la pleine dynamique du capteur.
Horizontalement on a l'intensité depuis le sombre à gauche, jusqu'au plus lumineux à droite. Verticalement on trouve le nombre de pixels.
L'idéal est trois histogrammes séparés Rouge, Vert, Bleu car ils ne saturent pas en même temps.


La correction d'exposition
C'est un décalage qui permet d'agir sur le trio, en fait sur la vitesse ou l'ouverture selon le mode, pour augmenter ou diminuer l'exposition, afin de décaler l'histogramme.
On l'utilise quand l'appareil ne perçoit pas la scène comme on le souhaite, on corrige sa mesure.
Mais aussi par exemple on peut choisir délibéremment de sous exposer pour avoir de la vitesse (sport, macro) à tout prix (bruit et dynamique), et réaugmenter la luminosité logiciellement ensuite.

Merci de contribuer en donnant votre avis, vos précisions, mais pour des renseignements sur un choix éventuel créez un nouveau sujet.

17/05/2013

Les méthodes de mesure :
Les appareils proposent plusieurs méthodes de mesure

- La mesure matricielle : l’appareil donne une importance au centre (ou à l’endroit de mise au point, selon les réglages possibles) et tente de reconnaitre une scène typique pré mémorisée pour éviter des expositions désagréables (contre jour noir, ciel « cramé »). Cette exposition donne typiquement des résultats corrects, elle est à privilégier.

- La mesure centrale pondérée : elle donne simplement une importance conséquente au centre en prenant aussi en compte le reste. Peu d’intérêt, sauf si vous constater des défaillances fréquentes (c’est rare) dans la mesure matricielle.

- La mesure spot : la mesure n’est faite que sur une zone centrale très réduite, elle permet d’exposer correctement le sujet sans se soucier du reste de la scène. Bien utile dans des scènes spécifiques, en spectacle, en Macro, en portrait…

17/05/2013

La "base" , les paramètres essentiels de l'exposition : le trio ouverture, vitesse, iso
L’exposition

Une exposition correcte est nécessaire afin d'obtenir un cliché révélant au mieux une scène au niveau "lumière".

La mesure de l’exposition :
L’appareil afin de déterminer une exposition correcte mesure la lumière perçue de la scène et cherche à obtenir un rendu « équivalent à un gris de 18%» (ce qui est renvoyé en moyenne par les objets).
Bref l'appareil ne mesure pas l'éclairement mais sa reflection, dès lors ne sétonnera pas qu’il aura bien du mal si l’on désire prendre en photo un tas de charbon ou un tas de neige, dans ces deux cas il va proposer la même exposition, et nous la jugerons surexposée dans le premier cas et sous exposée dans le second…
Ce qui explique que dans certains cas, certaines scènes, on soit obligé de corriger cette exposition (EV : valeur d'exposition).

Comment y accéder?Les postes dans la prise de vues sont rares. Il est possible de commencer comme assistant chez un phot...
15/05/2013

Comment y accéder?

Les postes dans la prise de vues sont rares. Il est possible de commencer comme assistant chez un photographe de renom, mais la rémunération est faible. Beaucoup optent pour le free-lance (travail indépendant). Le book (recueil des travaux effectués) est alors essentiel. Le secteur des laboratoires est plus facile d'accès.
Les diplômes qui permettent d'accéder aux métiers de la photographie sont les suivants :
- CAP Photographe,
- Bac Pro Photographie,
- BTS Photographie.
Dans certaines écoles d'art, le DNSEP (Diplôme national supérieur d'expression plastique) option communication est orienté vers la photographie.
Autre alternative : les écoles de photographie, qui délivrent des diplômes de niveau bac + 2 à bac + 5. Une dizaine d'entre elles sont reconnues par la profession. De nombreuses écoles privées, parfois très chères, offrent des prestations de qualité inégale.

En quoi consiste ce métier ? Le photographe réalise des prises de vues. Il définit avec le client ou le commanditaire le...
15/05/2013

En quoi consiste ce métier ?
Le photographe réalise des prises de vues. Il définit avec le client ou le commanditaire le cahier des charges de la commande. Il procède au repérage des lieux, effectue tous les réglages techniques : lumière, objectif, cadrage, mise au point, diaphragme, vitesse, distance. Il exécute ensuite la prise de vue proprement dite. Les travaux d'exécution sont le plus souvent confiés à des laboratoires. Les techniciens, appelés aussi photographes de laboratoire, traitent chimiquement le négatif (développement), le transposent sur papier (tirage), et le retouchent si nécessaire. Ils effectuent les opérations de finition : vérification, calibrage, mise en sachet, tarification. Dans un magasin, il leur faut aussi assurer la vente et le conseil auprès de la clientèle.
Avec le passage au numérique, l'ordinateur (CD-Rom, Internet) peut désormais se substituer au tirage papier et surtout au traitement du négatif. Grâce au support numérique (qui remplace le film argentique), on peut apprécier immédiatement le résultat, et le document d'origine peut être modifié avec un logiciel. Cette technique facilite également la commercialisation et l'archivage des épreuves.

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