12/01/2026
05/01/2026
Il ne fait que regarder les vignes pousser…
C’est tout à fait cela, en la regardant, le vigneron suit les plantes que lui ou ses ancêtres ont mis en terre. Il sait ce qu’il produit, ce qu’il vinifie. Le but est de sortir des foudres et des fûts, un vin d’une qualité sans pareil.
Une fois les vendanges terminées, le vigneron ne reste pas dans son chai à regarder cette fois-ci son vin fermenter, jusqu’aux prochaines pousses. Le travail dans les parcelles n’est jamais terminé.
Et l’hiver est là. Nous les voyons, continuellement, emmitouflés sous de bonnes couches de laines une dernière en gore-tex, armés de leur sécateur électrique (aussi cher qu’un objectif photo kopfertomi). Les viticulteurs et vignerons ont du pain sur la planche.
Ce début du mois de janvier 2026 est marqué par un froid mordant, où le mercure est descendu pendant quelques jours jusqu’à -12°C localement. Pour le moral, le soleil était de la partie.
C’est à Orschwiller que le Domaine Alphonse Zimmermann s’est établit en 1693, et toujours à la même place qu’il occupe dans le village. Le travail de la vigne de cette famille remonte même jusqu’en 1548 !
Alexandre, le fils, et Vincent, le père, en sont les dignes héritiers.
Ils étaient alors dans leur parcelle de Gewutrz, pour la taille.
En un coup d’œil, ils savent quelles branches couper.
Le but de la taille est d’éclaircir la plante, de lui permettre de “respirer” et qu’elle concentre ses ressources. Ce travail permet principalement d’avoir de meilleurs rendements sur un plant et d’éviter l’apparition de maladies.
Les méthodologies peuvent différer d’une personne à une autre, mais l’une des règles principales est : deux baguettes pour l’année à venir, et deux coursons pour l’année suivante.
Merci à Vincent et Alexandre pour cet accueil sur leurs terres !