22/08/2024
Vincent, 30 ans, est infirmier aux urgences d’un grand hôpital de Bordeaux. En 2011, après avoir passé les concours nationaux des infirmiers, il obtient une réponse favorable et s’installe donc à Bordeaux. Cela sera son tout premier poste au sein des urgences en tant qu’infirmier. Et il le tient depuis maintenant huit ans. Au début de sa carrière, il acceptait les horaires que personne ne voulait faire : les horaires de nuit. C’était six mois de jours, six mois de nuits, imposés par l’hôpital. Puis, il a basculé uniquement de nuit par rapport au planning et pour gagner un petit peu plus d’argent. Il a arrêté les nuits parce que son corps lui a dit “stop”, il n’arrivait plus à dormir après son service, fin de service à 7 h 30, de nuit. Il était obligé de repasser le jour, car il n’allait pas tenir plus longtemps que ça. À présent, il est en 12 h. Côté vie personnelle, sa copine travaille aussi dans le domaine de la santé, mais dans une clinique privée. Inconsciemment, il cultive une forme de déni de sa condition, de sa vie au travail et de sa charge mentale…
Suite de son histoire à écouter en vidéo.
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