10/09/2026
Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer
Le collège Mariette que vous n’avez pas connu…
Aujourd’hui, le lycée Mariette, rue Beaurepaire, fait partie du paysage boulonnais. Mais celui que vous allez découvrir sur ces anciennes cartes postales n’avait vraiment pas la même allure !
L’histoire de l’établissement commence pourtant bien avant ces photos. Le collège communal de garçons ouvre ses portes en 1835, rue des Pipots, à l’emplacement de l’actuel conservatoire de musique.
Au début du XXᵉ siècle, changement de décor : le collège s’installe rue Beaurepaire, sur des terrains qui avaient notamment été occupés par les Dames de Nazareth. Les nouveaux bâtiments sont construits au début des années 1900 et l’établissement prend le nom de Mariette, en hommage à l’égyptologue boulonnais Auguste Mariette.
Sur la première photo, on découvre donc le collège vu « à vol d’oiseau ». Et si vous regardez bien, on aperçoit également, dans le paysage, la clinique du Dr Houzel, rue de la Paix. À cette époque, Boulogne avait encore beaucoup de jardins, de petits murs et de maisons qui nous donnent aujourd’hui l’impression d’être à la campagne… avec quand même un collège au milieu !
Une photo nous emmène à l’intérieur, avec un aperçu des dortoirs. Autant dire qu’avec tous ces lits alignés, il ne devait pas être bien compliqué de savoir qui avait bavardé après l’extinction des feux ! 😉
Et puis, inutile de dire : en fermant la porte, vous éteindrez la lumière ! 😂
L’établissement connaîtra ensuite les deux guerres mondiales, des réquisitions et de lourds dommages pendant la Seconde Guerre mondiale. L’ancien bâtiment sera finalement rasé et remplacé par celui que nous connaissons aujourd’hui. En 1968, le collège devient lycée d’État mixte.
Et puisque nous parlons d’école, impossible de ne pas faire un petit détour par notre atelier mémoire…
🎵 L’école est finie !
En 1963, Sheila chantait L’école est finie… et nous étions nombreux à connaître la chanson par cœur. 63 ans déjà ! 😳
« Donne-moi ta main et prends la mienne… »
Et quelques secondes plus t**d, dans la chanson, la cloche avait sonné et l’école était officiellement terminée.
Moi, à 7 ans, j’étais fan de Sheila. Et pour mes 11 ans, en 1967, j’étais même allé voir son premier film, Bang-Bang, au cinéma.
Bon… après, je suis passé à autre chose ! 😂
Comme quoi, même les grandes passions d’enfance ont parfois une date de péremption.
Mais la chanson, elle, est restée… et aujourd’hui, il suffit de quelques notes pour que la cloche sonne à nouveau dans notre mémoire.