L'œil Nomade

L'œil Nomade Photographe de reportage au Havre, spécialisée dans la documentation réelle des métiers, des événements et des organisations.

Un week-end épuisant mais par dessus tout, fantastique, pour cela ça vaut la fatigue 😉♥️
07/09/2026

Un week-end épuisant mais par dessus tout, fantastique, pour cela ça vaut la fatigue 😉♥️

Une photo ne remplace pas un souvenir.Elle le réveille.Ces dessins ne sont pas de simples modèles de tatouage.Ce sont de...
07/09/2026

Une photo ne remplace pas un souvenir.
Elle le réveille.

Ces dessins ne sont pas de simples modèles de tatouage.

Ce sont des morceaux des débuts de Frank.

Des motifs qu'il proposait lorsqu'il a commencé son métier, il y a plusieurs décennies.

Le papier a vieilli.
Les dessins sont restés.

Et quelque part, ils racontent une époque.

C'est aussi pour ça que je photographie.

Parce qu'un jour, ce qui paraît banal aujourd'hui deviendra peut-être une trace de ce qui était.

C'est justement cette mémoire que je cherche à faire revivre dans un projet que je prépare actuellement autour des 40 ans de métier de

Des gestes, des objets, des images, des souvenirs et des traces de ces quatre décennies de tatouage.

Parce que certaines histoires méritent qu'on prenne le temps de les raconter.

L'Œil Nomade
Montrer ce qui se vit. Pas seulement ce qui se voit.

Je ne viens pas chercher une photo.Je viens chercher un geste.Celui qui se répète depuis des années.Celui que l'on fait ...
04/09/2026

Je ne viens pas chercher une photo.

Je viens chercher un geste.

Celui qui se répète depuis des années.
Celui que l'on fait presque sans y penser.
Celui qui demande pourtant du temps, de la précision et du savoir-faire.

Ici, je n'avais pas besoin qu'il regarde mon objectif.

Je voulais simplement le regarder travailler.

Ses mains, son outil, la matière, son environnement...

Parce qu'un métier ne se raconte pas toujours avec un portrait.

Il se raconte aussi dans les gestes de ceux qui le font vivre.

C'est ce que je cherche dans mes reportages : ne pas fabriquer une image, mais laisser apparaître ce qui existe déjà.

Montrer ce qui se vit.
Pas seulement ce qui se voit.

Mes valeurs.Avant de prendre une photo, il y a d'abord une manière de regarder.Je ne viens pas demander à quelqu'un de d...
02/09/2026

Mes valeurs.

Avant de prendre une photo, il y a d'abord une manière de regarder.

Je ne viens pas demander à quelqu'un de devenir quelqu'un d'autre devant mon objectif.
Je ne viens pas faire rejouer une scène pour qu'elle soit plus jolie.

Je préfère observer.

Prendre le temps de comprendre ce qui se passe, de trouver ma place et de laisser les choses arriver.

Parce que photographier un métier, une entreprise, un événement ou un territoire, c'est aussi photographier des personnes.

Et pour moi, ça demande de l'authenticité, de la discrétion et du respect.

Mais il y a aussi quelque chose qui dépasse le reportage du jour.

Une photographie peut rester alors que le geste aura changé.
Que la personne aura quitté son métier.
Que l'atelier aura fermé.
Que la machine aura disparu.
Que le lieu aura été transformé.

C'est aussi pour ça que je photographie.

Pour garder une trace de ce qui existe aujourd'hui.

Et peut-être permettre à quelqu'un, demain, de découvrir ce qui était là avant lui.

Montrer ce qui se vit.
Pas seulement ce qui se voit.

— L'Œil Nomade

Pourquoi je photographie davantage les gens que les machines.Une machine peut être impressionnante.Elle peut être comple...
31/08/2026

Pourquoi je photographie davantage les gens que les machines.

Une machine peut être impressionnante.
Elle peut être complexe, puissante, spectaculaire.

Mais elle ne sait pas pourquoi elle est là.

Derrière chaque outil, chaque machine, chaque atelier, il y a quelqu'un qui sait quoi en faire.

Quelqu'un qui connaît ses gestes.
Qui maîtrise sa matière.
Qui sait quand appuyer, quand ralentir, quand recommencer.

C'est cette personne qui m'intéresse.

Dans mes reportages, je photographie les machines, bien sûr. Mais je cherche surtout ceux qui leur donnent un sens.

Parce qu'une entreprise, un atelier ou un métier ne se résume pas à ce que l'on peut montrer.

Il se raconte aussi dans les gestes, les regards, la concentration et le savoir-faire.

Montrer ce qui se vit. Pas seulement ce qui se voit.

Une photo ne raconte jamais toute l'histoire.Elle peut montrer un geste, un visage, un atelier, une machine, un événemen...
28/08/2026

Une photo ne raconte jamais toute l'histoire.

Elle peut montrer un geste, un visage, un atelier, une machine, un événement.

Mais elle ne montre pas forcément les années d'expérience derrière ce geste.

Elle ne montre pas les heures passées à apprendre.

Elle ne montre pas toujours les personnes qui transmettent, les difficultés rencontrées, les habitudes prises avec le temps ou ce qui rend ce métier important pour celui qui l'exerce.

C'est justement ce qui m'intéresse dans le reportage documentaire.

Ne pas m'arrêter à ce que l'on voit.

Prendre le temps de regarder ce qu'il y a derrière.

Un métier, un savoir-faire, une passion, une histoire.

Parce qu'une image peut être belle.

Mais lorsqu'elle permet de comprendre un peu mieux ce qu'elle raconte, elle devient autre chose.

Montrer ce qui se vit. Pas seulement ce qui se voit.

Les mains racontent souvent plus que les visages.Elles portent les traces du travail.Elles montrent les habitudes, les g...
26/08/2026

Les mains racontent souvent plus que les visages.

Elles portent les traces du travail.
Elles montrent les habitudes, les gestes appris avec le temps, les erreurs, la précision, la force ou la délicatesse.

Une main qui connaît son outil n'a pas besoin de poser devant l'objectif.

Elle travaille.

Et c'est justement ce qui m'intéresse.

Dans mes reportages, je cherche à montrer ce que l'on ne remarque pas toujours au premier regard : les gestes, les détails, les matières, les savoir-faire et les personnes qui donnent vie à un métier.

Parce qu'un métier ne se raconte pas uniquement avec un portrait.

Parfois, il suffit de regarder les mains.

Montrer ce qui se vit. Pas seulement ce qui se voit.



On me dit parfois que mes photos ont une ambiance nostalgique.Et je crois que c'est vrai.Pas parce que je cherche à fair...
24/08/2026

On me dit parfois que mes photos ont une ambiance nostalgique.

Et je crois que c'est vrai.

Pas parce que je cherche à faire du vintage ou à donner volontairement un côté "ancien" à mes images.

Je crois simplement que je suis attirée par ce qui a une histoire.

Les métiers. Les gestes. Les ateliers. Les machines. Les matières. Les personnes qui ont quelque chose à transmettre.

J'aime les traces du temps, les choses qui ont vécu, les lumières imparfaites et les détails qui racontent ce qu'on ne voit pas forcément au premier regard.

Et surtout, je photographie beaucoup de choses qui existent aujourd'hui en sachant qu'elles ne seront peut-être plus là demain.

Un atelier changera.
Une machine sera remplacée.
Un métier évoluera.
Une personne transmettra son savoir à quelqu'un d'autre.

Alors oui, mes photos ont parfois un petit goût de nostalgie.

Mais je ne photographie pas le passé.
Je photographie le présent avant qu'il ne le devienne.

Et finalement, c'est peut-être ça que je cherche à faire avec L'Œil Nomade : laisser une trace de ce qui existe, de ceux qui le font vivre et de ce qui mérite d'être transmis.



Quand j'arrive sur un événement, je ne cours pas après "LA" photo.Je prends quelques minutes pour observer.Je regarde co...
21/08/2026

Quand j'arrive sur un événement, je ne cours pas après "LA" photo.

Je prends quelques minutes pour observer.

Je regarde comment les personnes interagissent, où se créent les échanges, quels sont les petits moments que personne ne remarque vraiment.

Parce qu'un événement, ce n'est pas seulement une scène ou un programme.

C'est aussi les bénévoles qui s'activent, les regards échangés, les mains qui préparent, les instants d'attente, les retrouvailles, les rires et parfois même les imprévus.

C'est tout cela qui construit son identité.

Mon objectif n'est pas seulement de montrer ce qu'il s'est passé.

Je cherche à raconter ce qui s'est vécu.

Parce qu'au final, ce sont souvent ces images- là qui traversent le temps.












Pourquoi je photographie autant les spectateurs ?Quand on couvre un événement, on a souvent tendance à regarder uniqueme...
19/08/2026

Pourquoi je photographie autant les spectateurs ?

Quand on couvre un événement, on a souvent tendance à regarder uniquement ce qu'il se passe sur scène.

Moi, je regarde aussi ailleurs.

Je regarde les sourires échangés.

Les regards.

Les mains qui applaudissent.

Les enfants qui découvrent.

Les bénévoles qui observent discrètement que tout se passe bien.

Parce qu'un événement ne se résume pas à son programme.

Il existe grâce à celles et ceux qui le vivent.

Photographier les spectateurs, ce n'est pas détourner le regard de l'événement.

C'est raconter son histoire dans son ensemble.

Les artistes créent le spectacle.

Le public lui donne vie.

C'est cette rencontre que j'aime documenter.

📷 Et vous ?

Quand vous regardez les photos d'un événement, qu'est-ce qui vous touche le plus : la scène... ou les réactions du public ?






























Adresse

Le Havre
76600

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