Photo Guillaume Limoux

Photo Guillaume Limoux Guillaume Photo intervient pour couvrir tous types d'événements : baptêmes, mariages, anniversaires

👧Une animation "Premières pages" pour tout petits.🧒La Communauté de Communes du Limouxin et le REAAP (Réseau d'écoute et...
25/11/2023

👧Une animation "Premières pages" pour tout petits.🧒

La Communauté de Communes du Limouxin et le REAAP (Réseau d'écoute et d'appui et d'accompagnement des parents) ainsi que le relais petite enfance, mettent sur pied une matinée d'animation autour de la lecture.

Les spécialistes en charge de l'enfance et de l'apprentissage des premiers pas des enfants, l'affirment : les 1000 premiers jours sont déterminant dans la vie d'un enfant. En l'occurrence, une animation sur la lecture faite aux tout petits trouve pleinement son rôle au centre de Ninaute, la bulle d'air et le relais Petite Enfance.

👶Des ateliers pour tout petits :

Dans ce cadre, une animation : Premières Pages est proposée le mercredi 29 novembre de 9 h 30 à 12 h à Ninaute. Tout au long de cette matinée 4 ateliers seront mis en place avec chacun leur spécificité en matière d'éveil à la lecture.

En premier lieu, un atelier conte avec Guig'ô, une conteuse de l'association Cœur en Tête proposera une animation autour de cette thématique.

Un tapis de lecture dont la nature est liée à la découverte de la littérature infantile représentera un appui visuel notable.

En suivant, les très jeunes pourront assister au Kamishibaï, un genre narratif japonais, sorte de théâtre ambulant où des artistes racontent des histoires en faisant défiler des illustrations.

Le dernier atelier sera consacrée à l'histoire du soir. Un échange sur la lecture et le rituel de l'endormissement. Des ateliers d'une vingtaine de minutes qui peuvent être répétés trois fois au cours de la matinée. L'opération première pages s'inscrit dans un dispositif du Ministère de la Culture dont la vocation tient dans la sensibilisation au livre et à la familiarisation de la littérature. Dans l'optique de réduire les inégalités en matière d'accès aux livres et à la culture de l'écrit.

A l'occasion de cette première manifestation sur le territoire, les acteurs de la parentalité accueilleront parents et enfants dans une ambiance conviviale. Qui plus est, les familles qui ont accueilli un enfant en 2022 se verront remettre un livre "Petits Pas".

👶Légende 1 : La découverte du livre peut se faire chez les tous petits.

📕La saga des "Pelluts" : ils se sédentarisent.📕Après bien des changements d'habitations et de lieux, les Schoenacker s'i...
23/11/2023

📕La saga des "Pelluts" : ils se sédentarisent.📕

Après bien des changements d'habitations et de lieux, les Schoenacker s'investissent à Roquetaillade.

Mai 68 était déjà bien loin en 1979, la petite famille avait enfin posée son dévolu sur ; "La Marquise" une petite maison achetée en 77. Une maison sans confort, composée d'une cuisine en sous-sol, d'une grande pièce avec à l'étage un grand grenier. Il y avait cependant un jardin pour les animaux de la famille. Par là même, les néo-ruraux étaient désireux d'un certain confort. En conséquence, Gérard Schoenacker aménagea l'ensemble pour le rendre, comment dire? plus habitable. Un cabinet de toilette avec wc en prévision du tout-à l'égout dans le village. Puis, le grenier fût ainsi rénové afin de le transformer en chambre d'enfants.

📕On coupe le cordon parisien :

Désireux d'une installation définitive à Roquetaillade, les Schoenacker prospectent alors dans la recherche de divers immeubles pour l'installation d'une chèvrerie professionnelle. Dès lors, la vie d'enseignant parisien, ne serait ce que deux jours par semaine, semblait vite incompatible avec les desseins et les aspirations des Roquetailladois. Il fallait donc pour Gérard couper définitivement toute attache avec la vie d'avant.

Qui plus est, dans cette nouvelle entreprise, il y avait tout à faire. Eriger une clôture, aménager une cave en même temps que 3 hectares de terre.

"On s'est lancé, par ailleurs, dans le domaine viticole. Nos premières expériences! On faisait du rouge et de la Blanquette, du moins la cuvaison. Evidemment, il s'agissait là de vendanges à l'ancienne : foulage du raisin pieds nus, par exemple. La blanquette normale ou rosée, je la faisais avec des "manches". Quand la filtration était mal faite, ça donnait quelquefois des bouteilles qui se vidaient à l'ouverture."

Durant cette période, beaucoup considéraient, les Schoenacker et leurs semblables comme des "illuminés". Il faut se rappeler que cette période était encore à mille lieu (pour la majorité) des pratiques bio d'aujourd'hui. Alors que l'agriculture productiviste avait alors le vent en poupe, des "gens" qui prônaient le retour à l'ancienne étaient pour le moins perçu comme des "hurluberlus".

📕Ils gardent le cap :

Malgré tout, les néo-ruraux persévéraient dans leurs diverses entreprises avec succès pour certains. "Nous avions transformé un bon tiers des terrains en jardin potager, la terre s'y prêtait bien." Parfois il faisait face à de mauvaises aventures infructueuses mais "ils rêvaient encore".

Globalement il y avait fort à faire dans ces nouvelles activités et ces nouveaux agriculteurs ainsi, la fable de "La Fontaine" : le laboureur et ses enfants prenait alors tout son sens.

1980, maintenant, les marques étaient prises chacun dans son domaine. La majorité de l'emploi du temps était alors consacré à l'agriculture, les chèvres donnaient pas mal de lait ainsi que les chevreaux. Les fromages du genre pélardon étaient appréciés. Cela, c'était le rayon de Simone Schoenacker, Gérard lui, s'occupait de céréales à Antugnac, un domaine appartenant à des amis parisiens qui lui avaient loué les terres. 9 à 10 hectares d'orge, de blé tendre et dur avec, cela va de soi, des semis fait à la main comme dans le temps. Petit bémol toutefois, la moisson a été réalisée avec la moissonneuse batteuse. Culture biologique oblige, les rendements étaient moindre qu'un culture avec engrais. Des récoltes achetées par un collaborateur Belge.

Pour l'heure, les enfants avaient leur occupations d'écoliers et c'est ainsi que, peu à peu, les Shoenacker sont devenus de vrai villageois et non plus des Hippies-Pelluts.

Malheureusement la maladie de Simone, va bouleverser l'entreprise familiale dans les années qui suivirent. Au delà de ce tragique évènement, la famille s'est définitivement enracinée dans la haute vallée.

📕Légende 1 : Gérard Shoenacker plongé dans ses vieilles photos témoin de son aventure.

📕Légende 2 : Une image presque habituelle au siècle dernier dans les rues de Roquetaillade.

🃏Les Troubadours britannique en répétition pour le "Chat Botté".🃏Interrompu pour cause de COVID, la troupe anglo-saxonne...
21/11/2023

🃏Les Troubadours britannique en répétition pour le "Chat Botté".🃏

Interrompu pour cause de COVID, la troupe anglo-saxonne remonte sur scène avant les fêtes de fin d'années pour leur fameux "Pantomime".

Le chat Botté ! Oh pardon "Puss in Boots" comme on l'appelle outre manche. Il s'agit là de la nouvelle création mise en scène par les troubadours britannique de la cité Blanquetière.

Dans la plus pure tradition du théâtre issu du Royaume Uni, les spectacles de Pantomimes représentent un évènements théâtral de tout premier ordre durant l'hiver dans les villes de Grande Bretagne. Avec un flegme et humour "so britich" les divers spectacles présentés sont souvent des contes anciens traités de façon désopilante par les acteurs.

Sur le territoire, depuis 2015 les représentations suscitent en premier lieu l'importante communauté anglophone du limouxin (les spectacles se déroulent pratiquement à guichet fermé au théâtre des Vignes de Cornèze) mais pas seulement, le succès va grandissant chez les autochtones. Parlé et chanté dans la langue de Shakespeare (des sous titres en Français défilent en dessus de scène), les lycéens de Ruffié seront cette années encore invité pour une représentation le 7 décembre prochain).

🐱Le Chat Botté :

Dans le spectacle, le chat va montrer son talent aux côtés d'une multitude de personnages traditionnels interprétés par une distribution multinationale amateur pour un public de tous âges.

Ce qui attendu d'un public de Pantomime c'est qu'il participe avec assurance, en huant le méchant, en répondant aux personnages sur scène et en acclamant le héros et l'héroïne. Pas question ici de s'endormir, ce moment de théâtre est des plus vivant et enthousiasmant. Le public tape pied, reprend en chœur les mélodies entonnées. Cette année encore "Puss in Boots" promet des costumes spectaculaires, des décors coloré sortie de l'imaginaire de tous.

Les représentations sont programmées à 20h, le vendredi 8 décembre, à 14h30 et 20h le samedi 9 décembre et à 17h le dimanche 10 décembre. Il est cependant fortement conseillé de réserver sur https//www.ticketsource-eu/les-troubadours-britanniques-de-limoux.

🐱Légende 1 : Un spectacle enjoué et participatif.

🐱Légende 2 : Les pantomimes des représentations très prisées outre manche.

⛪️Un clocher de Saint-Martin aux multiples facettes.⛪️Il domine la ville depuis bientôt mille ans. Observateur imperturb...
21/11/2023

⛪️Un clocher de Saint-Martin aux multiples facettes.⛪️

Il domine la ville depuis bientôt mille ans. Observateur imperturbable au travers des siècle, il laisse voir sa flèche de tous les quartiers de la ville.

Parfois on l'entretient, parfois on l'éclaire, quelques fois on l'illumine de feux d'artifices. Il représente enfin un épicentre de la cité Blanquetière des plus emblématique.

Régulièrement, de véritables acrobates, harnachés s'affairent autour des parois du clocher. Ces funambules professionnels nettoient celui-ci de ses mousses et salissures. L'opération ainsi effectuée, le clocher reçoit dès la nuit tombée un éclairage bleutée presque spectaculaire. Une atmosphère qui mêlée au primats de l'hiver ainsi qu'aux couleurs chaudes des lumières confère à l'ensemble une image des plus sympathique.

⛪️Légende 1 : Une délicate opération de nettoyage entreprise à plusieurs mètres du sol.

⛪️Légende 2 : En fin d'après-midi, la rue de la Bladerie offre un image peu habituelle.

📕La saga des " hippies- Pelluts" : La transhumance des Post soixante-huit**ds.📕Fin 1976, comme les Schoenacker, les "hip...
19/11/2023

📕La saga des " hippies- Pelluts" : La transhumance des Post soixante-huit**ds.📕

Fin 1976, comme les Schoenacker, les "hippies s'installaient progressivement en haute-vallée au grand dam parfois de la population locale.

Les mois de juillet et aout 76 avaient été particulièrement caniculaire et alors que le réseaux autoroutier était encore minoritaire dans l'hexagone, cette migration populaire représentait une grande aventure.

Répondant à l'appel de la nature et d'un mode de vie communautaire, le déplacement des "pelluts" avait des allures de "Kermesse de l'Ouest" ; allusion à peine exagérée au western américain relatant des norias de diligences à travers les contrées désertiques du Texas. Les Schoenacker à l'instar d'autres néo-ruraux avaient transporté, dans des camions parfois de fortune, ponettes, chèvres et tout un bric à brac indispensable à l'élevage et au travail des champs.

📕Sous des regards intrigués :

Beatnicks, hippies, pelluts les qualificatifs ne manquaient pas au regard des autochtones du territoire. Entre les sourires en coin des locaux et des perceptions plus contrastés à l'égard de ces nouveaux venus, les interrogations étaient nombreuses. Tant dans la vallée de la Corneilha, que dans les villages de Festes, Tournebouich, Bourigeole, Saint Sernin, La Serpent et Roquetaillade, ils étaient accueillis comme des romanichels, barbus, chevelus. Perçus aussi comme des drogués fumant des ci******es à l'odeur alors inconnu pour ces villageois sédentaires depuis plusieurs générations.

Plus de vingt avant la fin du XX° siècle, beaucoup recevaient des informations sur l'évolution de la société par le prisme d'un tube cathodique majoritairement en noir et blanc ainsi la haute-vallée prenait son temps pour s'adapter à ces nouveaux voisins.

Du côté de la famille Schoenacker, en dehors de la curiosité que leur venu provoquait, ils ont toutefois rencontré quelques âmes charitables et empreintes d'empathie pour les aider dans leur installation. Aujourd'hui et malgré ces quatre-vingt printemps, Gérard n'a pas oublié leur attention à cette époque.

📕La rentrée scolaire :

Septembre 76 représentait une rentrée pas comme les autres. D'abord pour les enfants emmenés à La Serpent pour la benjamine et au collège de Couiza pour les deux autres. Gérard, lui, confirmé dans son poste d'enseignant au lycée Adolphe-Chéroux de Vitry sur Seine devait prendre le Capitole du soir les dimanches et faire le chemin inverse les mardi dans la nuit. Une situation qui devenait vite problématique. "J'avais une boule au ventre, appréhendant d'éventuels problèmes qui seraient survenus durant mon absence".

Après quelques péripéties, les Schoenacker ont aménagé à la maison du Palmier à Roquetaillade avec un autre couple. L'atmosphère y semblait selon leur expression plus "cool". D'autant plus que les cohabitations les plus courtes semblent les meilleures, les néo ruraux avaient décidé de prendre leur vie en mains chacun de leur côté. La répartition des tâches du cadre de vie s'effectuaient sans encombre. L'un refaisait l'électricité, Gérard s'affairait à ses bêtes, un autre donnait des cours d'Allemand.

Et les enfants dans tout ça! Ils s'étaient vite fait des camarades dans le village de Roquetaillade. Pour eux, la candeur de l'enfance enlève bien des obstacles parfois. La barrière de préjugés ou d'ignorance n'avait pas de prise chez les jeunes. Pour les adultes, beaucoup étaient considérés en extra-terrestres venus polluer le coin.

Du reste, les expériences relationnelles ont connu des hauts et des bas. Les logements au départ répondant à leurs aspirations se transformaient en conflit d'intérêt. Ils ont acheté en 1977, une petite maison avec un jardin clôturé suffisant pour les "bestioles" de la famille.

Entre-temps, l'expérience des ex-parisien était suivi et commenté par leurs anciens amis qui avaient eux conservés un mode de vie disons "classique".

📕Un roman de Zola :

Ainsi le médecin de famille, resté en région parisienne était venu avec son épouse, avocate et femme politique, Eva Jolly pas encore célèbre rendre visite aux Schoenacker. Devant la pauvreté de notre demeure c'était alors exclamé : "on se croirait dans un roman de Zola".

Plus modéré, un autre couple d'amis jugeait leur aventure de façon sceptique :"pour nous c'était une folie".

Faisant fi de ces remarques, Gérard et Simone Schoenacker persévérait pourtant dans leur entreprise.

📕Légende 1 : Les amis de Gérard se complaisaient dans un mode de vie différent.

📕Légende 2 : Une image intemporelle de Gérard Schoenacker et ses enfants qui possède des allure de "Far-ouest".

📕En 1976, les "Peluts" débutent leur grande aventure en pleine nature.📕Un deuxième chapitre consacré aux hippies de la h...
17/11/2023

📕En 1976, les "Peluts" débutent leur grande aventure en pleine nature.📕

Un deuxième chapitre consacré aux hippies de la haute-vallée qui concrétisent enfin leur migration vers un autre monde.

Dès 1976, après trois années de préparation, de réflexions, d'expérimentations ainsi que d'apprentissages divers, le moment était venu de franchir le pas.

📕Un nouveau mode de vie :

Dans un premier temps, la famille Schoenacker avait porté son dévolu sur une installation avec sa famille, mais aussi accompagnée toutefois d'amis proches de leurs idées. Un Vie en communauté en découlait. Près de lodève (Hérault), les "Peluts Parigots" retrouvaient alors deux couples dont Gérard qui était l'initiateur du projet et étaient déjà installé en pleine nature.

Celui-ci avait fixé les objectifs principaux de ce nouveau mode de vie : naturisme et création d'un camping de ce type, exploitation des forêts du domaine ( champignons, fruits sauvages) potager alimentant la communauté (il était envisagé une capacité de dix couples).

Les visions de la vie en communauté semblaient presque idyllique. Nous nous retrouvions régulièrement en une espèce d'A.G., chacun avait son mot à dire même les enfants.

📕Les premières zones d'ombre :

Parfois cependant quand on va au fond des choses, des tensions apparaissent entre les divers protagonistes. Très rapidement des dissensions ont vu le jour avec des divergences sur tel ou telle problématique ou organisation du moment.

Une situation vieille comme le monde ou certains dotés d'un fort égo jouent les "Califes à la place du "Calife". Résultat, le groupe s'est scindé en deux : celui de Gérard D et celui de Claude t. Chaque camp argumentait au profit de sa "paroisse". Gérard Schoenacker, lui, avait philosophiquement une préférence pour l'autre Gérard et son esprit, disons, plus communautaire. Qui plus est, comme pour les autres sociétés, l'argent était le nerf de la guerre. En conséquence, la cohabitation devenant source de conflits, les groupes éclatèrent et celui de Gérard Schoenacker se mit en recherche d'un autre lieu de résidence.

📕Le giron limouxin :

Après avoir écumé, l'Ardèche, le Gard l'Hérault et les P.O., ils ont trouvé dans l'Aude la "métairie de Saint-Joulia, située à 2 km du village de La Serpent. Là, la petite équipe a trouvé un domaine vallonné (en friches) composé de forêt de feuillus et de bâtiments en ruine à 80%. La tâche semblait ardue mais l'élevage de chèvres, le potager et surtout le camping naturiste en pointe de mire, les néo ruraux ne manquaient pas d'entrain.

📕Le temps des désillusions :

En ce temps, Michel Delpech chantait : "on dirait que ça te gène de marcher dans la boue, on dirait que ça te gène de tirer avec nous". Un refrain qui allait comme un gant à certains de ces nouveaux exploitants agricole.

Le premier qui avait conservé un cabinet de Kinésithérapie, s'est aperçu que le travail de la terre lui abimait les mains. Puis au delà de cela, le retour à une vie "spartiate" loin d'un petit confort urbain diminuait les enthousiasme des premiers jours. D'autant plus que les problèmes récurrent d'argent de membres du groupe se faisaient jour.

En finalité, c'est la famille Schoenacker qui restait l'unique propriétaire du domaine à la Serpent. Les autres membres s'y était installés avec leurs caravanes.

📕Le témoignages des enfants :

"En une journée, je viens de perdre mon enfance" c'est le témoignage à la fois poignant et résonnée de Sylvie, l'une des deux filles de Gérard Schoenacker.

"En 76 j'ai 11ans, on habitait une grande maison confortable dans la région Parisienne, j'avais mes amis, mon école, ma ville. Lors du déménagement en juillet 76 c'est la canicule, le trajet en 2 CV parait interminable. A la Serpent, je me retrouve seule, entourée de champs et de montagnes. La do**he est un sceau percé, caché par un mur de ballots de paille. Nous avons fait un brutal retour plusieurs siècles en arrière. De plus, je rentre au collège et mes nouveaux camarades parlent une langue qui me parait étrangère.

Mon père retourne travailler à Paris trois jours par semaine ; comme j'aimerais pouvoir le suivre!

Cependant, aujourd'hui j'ai 47 ans, je suis sereine, mes parents m'ont éloigné du béton et ils ont bien fait."

Pour Marie-jo, cet exode a laissé des traces dans sa mémoire. "Une étape de vie douloureuse" qualifie-t-elle "le grand plongeon dans le milieu rural qui nous transforma presque sans transition en adulte."

Quand il lit les lettres de ses enfants, Gérard ne peut retenir ses larmes. "Je culpabilise encore aujourd'hui de ne pas avoir été assez présent".

Malgré tout, si ce bouleversement n'a pas été bien vaincu, surtout dans les premiers temps, Michel, le troisième de la fratrie garde à l'esprit une foule de souvenirs et de moments heureux : "Je me rappelle mon collège de Couiza et les milles activités qui ont bercé mon adolescence."

"Amateur de Neil Young et Bob Dylan, écouter "Harvest ou Hurricane" avec le soleil qui lentement se cachait derrière les Pyrénées revêtait une atmosphère des plus magique.

Légende 1 : Une adéquation parfaite entre les musiques Pop d'outre Atlantique et la nature du territoire.

Légende 2 : Une vie communautaire qui semblait paisible.

🎭Un Spectacle performance déambulatoire de l'Atelier du Masque.🎭C'est à diverses animations que "Médiane et Cie" et L'In...
15/11/2023

🎭Un Spectacle performance déambulatoire de l'Atelier du Masque.🎭

C'est à diverses animations que "Médiane et Cie" et L'Institut des Arts du Masque se proposent lors de trois manifestations durant la semaine à venir.

Dans le cadre de la politique de la ville la restitutions des ateliers de médiation culturelle donnent lieu a des actions, animations en partenariat avec Le Lieu Ressources Insertion (CFPM), L’association Le Parchemin, L'association L’équipage au sein du Tiers-lieu « Aux Manettes » ainsi que Le Conseil Citoyen du quartier Aude.

🎭Un masque propre à chacun :

Depuis le mois de mai, différentes personnes issus du quartier Aude, se sont retrouvés autour d'une même thématique : la fabrication d'un masque.

Une activité aux vertus multiples et inconnue jusqu'alors pour ce public intergénérationnel. Au delà, de la conception d'un masque, les intéressés se retrouvent, communiquent et quittent parfois un certain isolement. Qui plus est, proposés sous forme d'ateliers réguliers, c'est une approche artistique souvent nouvelle pour ces personnes qui sont ici mis en évidence.

🎭La restitution artistique :

Déclinée en trois animations, Médiane et Cie propose dans un premier temps le mardi 7 novembre entre 12 h et 14 h au Parchemin, la projection d'un court métrage "D'une rive à l'autre" pour les salaries de cette association.

Ce film explicite, les diverses tranches de vie, les embûches et épreuves rencontrés accompagnés de l'espoir d'un avenir meilleur.

A l'institut des Arts du Masque, ce même mardi à 19 h, le spectacle performance déambulatoire de l'Atelier du Masque apportera la conclusion au travail réalisé depuis quelque mois.

Enfin, le jeudi 9 novembre entre 16 et 19 h dans les locaux du Tier Lieu aux manettes se déroulera la présentation des ateliers du masque suivi de la diffusion du court métrage.

Légende 1 : Le masque considéré comme un exutoire aux sentiments.

❤️Les Grizzlys rouge et noir reçoivent leur bête noire Albigeoise samedi à l'Aiguille.🖤Le souvenir des rencontres de la ...
13/11/2023

❤️Les Grizzlys rouge et noir reçoivent leur bête noire Albigeoise samedi à l'Aiguille.🖤

Le souvenir des rencontres de la saison écoulée face à ces mêmes tarnais a laissé un gout amer aux joueurs de la sous-préfecture.

Il existe dans les propos du coach limouxin Maxime Grésèque, une certaine inquiétude à l'approche du match de samedi contre le XIII Albigeois. Il faut reconnaître que les statistiques en la matière de la saison 2022-2023 ne plaide pas en la faveur des rouge et noir. En effet l'an passé, sur les trois rencontres entre ces deux équipes, deux pour le compte du championnat et une en demi-finale de la coupe, les audois sont revenus f***y.

🖤Un match valeur de test :

Au demeurant, le début de saison limouxin est plus qu'encourageant avec trois victoires. De plus, si l'on excepte la défaite du XIII Blanquetier subit dans la cité des Papes, les protégés de Maxime Grésèque ont montré de belles dispositions tant au niveau de l'engagement que celui de la complémentarité.

Un ombre, cependant au tableau, le nombre important de blessés ramené d'Avignon et le départ du stratège Pat Templeman. Ceci état dit, les locaux possèdent cette saison de beaux atouts Darryn Schonig a vite trouvé ses marques et la jeune génération Grizzlys s'avère prometteuse et sans complexe. Qui plus est le retour sur le pré limouxin de la valeur sure, Zack Santo semble de bonne augure.

Cerise sur le gâteau, un jeune australien de 21 ans, Jake Bourke instrumentera dès ce samedi à l'ouverture. Passé par les North Queensland Cowboys, Jake Bourke va découvrir l’Élite 1 après avoir été la pièce maitresse de l'équipe vainqueur du championnat U21. Joueur polyvalent, talonneur et troisième ligne, il est porteur de nombreux espoirs dans les rangs des dirigeants limouxins.

❤️Vaincre le signe indien :

Depuis quelques saisons Albi est la formation qui monte en puissance. Vainqueurs des Carcassonnais il y a quelques semaines, les orange et noir font figure d'épouvantail, surtout en terre audoise. Complet dans tous les secteurs de jeu, il ne faudra aux grizzlys aucun relâchements durant les quatre-vingt minutes.

Alors dans ce contexte, c'est un match de gala qui est annoncé dès 15 h 30 dans le stade limouxin.

Légende 1 : Des grizzlys qui devront se montrer entreprenant face aux Albigeois.

Légende 2 : Jake Bourke, la dernière recrue australienne des rouges et noirs.

🪞Les miroirs du Conte : deux journées festives autour d'images populaires.🪞Les vendredi et samedi 3 et 4 novembre, la vi...
11/11/2023

🪞Les miroirs du Conte : deux journées festives autour d'images populaires.🪞

Les vendredi et samedi 3 et 4 novembre, la ville fait la part belle à l'univers du conte et de sa mise en image

Des mots pour rêver : il s'agit là d'un vaste programme qui peut intéresser toutes les générations. Pour les ainés, ceux qui ont toujours gardé à l'esprit la rêverie au travers de conte à la fois fantastique et truffés d'aventures extraordinaires. Durant ces deux jours d'animations, Jules Verne se présente en un fil rouge apprécié de tous. L'aventure ainsi que la genèse de l'aventure du capitaine Néno sera exposée sous forme de BD et commenté par l'illustrateur Gwendal Lemercier, dès le vendredi 3 novembre à partir de 15h ainsi que le samedi 4 dès 10h à la bibliothèque municipale, 14 rue Blanquerie.

Dans le même temps, des ateliers gratuits de "masterclass, dessin et calligraphie seront accessibles dans ce même lieu et accessible à tous.

🪞Ciné-conte à l'Elysée :

"Avril et le monde truqué" tel est le titre référence du ciné-conte proposé à l'Elysée, le samedi 4 novembre à 20h 30. Un fil d'animation intergénérationnel qui retrace, le parcours chaotique et semé d'embuche de deux scientifiques. Avril et le Monde truqué est un film d'animation franco-belgo-canadien réalisé par Franck Ekinci et Christian Desmares sorti en 2015. Il s'agit d'un film d'aventure se déroulant dans un univers steampunk (genre littéraire issu de la science fiction) uchronique (reconstruction d'un passé avec des faits tels qu'ils auraient pu avoir lieu) et dystopique. L'univers graphique a été conçu par le dessinateur et scénariste de bande dessinée français Jacques Tardi. A noter que ce film a remporté le Cristal du meilleur long métrage au festival international du film d'animation d'Annecy la même année.

Une pause dans le flot incessant d'une actualité souvent tourmentée offerte autour des images populaires. Qui plus est un rêverie assurée autour d'un fantastique intemporel.

A noter que l'exposition de BD sera visible jusqu'au 15 décembre prochain dans les locaux de la bibliothèque municipale.

Légende 1 : L'illustrateur Gwendal Lemercier en pleine création.

Légende 2 : Némo et son Nautilus, au cœur d'aventures extraordinaires.

📕La Saga des "Peluts" en Haute Vallée. 📕      De la région parisienne à Roquetaillade, un premier volet retraçant les "p...
09/11/2023

📕La Saga des "Peluts" en Haute Vallée. 📕

De la région parisienne à Roquetaillade, un premier volet retraçant les "pourquoi" et les aspirations de citoyens volant vivre une autre vie à la fin du siècle dernier.

📕Mai 68 :

En avant propos, il convient de rappeler, la genèse d'une certaine population qui décida, il y a plus d'un demi siècle de changer diamétralement de vie. S'ensuivi alors un mouvement migratoire vers une forme de retour à la nature.

"Cheveux long, idées courtes" en 1968, le slogan était de mise chez les conservateurs, pourtant depuis le continent américain, il régnait déjà un mouvement libertaire qui d'une part refusait que des jeunes "GI" laissent leur vie dans un conflit qu'ils considérait inutile. D'autre part, toute une société était aussi en demande de liberté "Love and peace". Dans l'hexagone, la contestation de toutes les autorités "il est interdit d'interdire" prenait de l'ampleur. Un mouvement estudiantin à la Sorbonne allait mettre le feu aux poudre. Détonateur d'une révolution qui allait paralyser le pays pendant près d'un mois, mai 68 allait être le vivier irréversible d'une communauté aspirait à fuir certains carcans que la société urbaine et industrielle imposait.

En résumé, ils étaient nombreux à vouloir refaire le monde ou du moins en vivre un autre.

Ce besoin de retrouver la nature au sein d'une vie plus simple et conviviale appelait à une migration vers des terres éloignées des grands centres urbains.

Ainsi, des régions plus reculées du pays telles que l'Ardèche, l'Aveyron et l'Aude revêtaient une forme d'"Eldorado" pour la communauté Hippies.

📕Un retour vers la nature :

Il a donc eu un avant et un après Mai 68. Une remise en question sociétale à la quelle nombreux ont été particulièrement sensibles. Ce fût alors le cas pour Gérard et Simone Schoenacker et ses trois enfants. Habitant, la région parisienne, lui, enseignant l'horticulture dans un lycée de Vitry sur Seine, elle, animatrice d'un patronage laïc, ils vivaient dans une paisible bourgade à 25 km de Paris.

Cependant au début des années 70, l'annonce de la création d'une ZAC ( zone d'aménagement concerté) prévue sur 300 hectares et entourant leur cadre de vie a remis en cause leurs idéaux.

"Un village très sympa, on s'y sentait bien" explique Gérard Schoenacker ", Mais la perceptive d'une zone d'implantation pavillonnaire, commerciale a forte densité, nous faisait pressentir une réelle menace sur notre quotidien. Nous étions encore jeune et nous avions fixé : 35 ans pour la "rupture" persuadés qu'après ils serait trop t**d."

Les années 70 étaient marquées par une série de créations de grand ensembles aux allures pharaoniques, généreusement bétonnées où allait vivre des milliers d'individus. A cet avenir, beaucoup étaient réfractaire dont Gérard Schoenacker et les conversations familiales tournaient souvent autour de ce sujet.

"Durant trois années, de 1973 à 1976 nous avons préparé, élaboré et recherché de quoi réussir au mieux l'aventure utopique de notre future vie.

Bien sûr l'aspect financier était le nerf de la guerre. Désirant me mettre en disponibilité de mon métier d'enseignant je sécurisais ce projet gardant la possibilité d'un retour professionnel."

📕L'élevage de chèvres :

Décidé à partir, le choix de leur nouvelle vie se portait sur le plus d'autarcie accompagné de cultures vivrières et d'élevage de chèvres. Pour Gérard Schoenacker, il n'était pas question de jouer au "hippies" du moment clope au bec et sac à dos et portefeuille de papa, maman a disposition. Du reste, beaucoup de personnes de cette catégorie jouant souvent les parasites disparaissait au bout de quelques temps.

📕"La Maison Bleue" :

Dans ses années là, nous avions à l'esprit la chanson de Maxime Le Forestier : La Maison Bleue. Alors depuis notre coin parisien, nous passions du rêve à la réalité. Simone avait acheté une chèvre chamoisée qui était pleine. Et déjà nous avions transformé notre jardin en chèvrerie. Pas à pas nous apprenions, la traite ainsi que la fabrication de fromage, voisins et amis en profitaient. Par ailleurs nous nous sommes tournés vers la fabrication d'une dizaine de ruche, histoire de diversifier nos sources de revenus. Qui plus est, mes ayant tenu une basse cour et potager en Moselle, j'avais une bonne expérience en la matière. Et si cela ne s'appelait pas encore la culture Biologique c'en était de la vraie.

Après l'évocation de ses apprentissage et de leur mise en route nous étions presque prêt pour la grande aventure.

Fin du premier épisode 1973-1976.

Légende : Gérard Shoenacker entouré de sa famille et d'amis dans leur maison de la région parisienne la préparation du grand voyage.

Adresse

11 Rue Des Augustins
Limoux
11300

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Mardi 09:00 - 12:00
14:00 - 17:00
Mercredi 09:00 - 12:00
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14:00 - 17:00
Vendredi 09:00 - 12:00
14:00 - 17:00
Samedi 09:00 - 11:00

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