09/05/2026
Entre deux façades, le regard se faufile et s’élève.
La ville se resserre, presque étouffante, puis s’ouvre soudain sur un fragment de ciel.
Lyon joue avec les lignes, les ombres, les silences.
Chaque mur porte le poids du temps, chaque fenêtre observe sans jamais répondre.
Ici, on ne traverse pas une rue —
on s’y glisse, on s’y perd, on lève les yeux pour respirer.
Et dans ce noir et blanc, tout devient plus brut, plus honnête.
Il ne reste que l’essentiel : la lumière, la matière, et ce vertige discret entre deux mondes.