26/05/2026
On leur apprend à être fortes. Rarement à être vraies.
Alors elles sourient.
Même quand elles s’épuisent.
Elles rassurent.
Elles tiennent debout.
Elles avancent.
Même quand quelque chose en elles est déjà en train de s’effondrer.
Alors elles mettent des masques.
Des beaux masques.
Ceux qui évitent de déranger.
Et puis un jour…
le corps fatigue de faire semblant.
Le regard change.
Le silence devient trop lourd.
Et derrière tout ce qu’elle montrait au monde…
apparaît enfin la femme vraie.
Pas parfaite.
Pas lisse.
Mais profondément vivante.