Jour et Nuit

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Jour et Nuit, www.jouretnuit.org
Poésie & photographie... Page facebook du blog www.JouretNuit.org qui est un carnet numérique.

C’est le récit d’un citoyen, une trace éphémère de ses vagabondages photographiques et poétiques…

Bien sûr, il y a des jours et des nuits, des nouvelles d’ici et d’ailleurs, des mots et des photos, les siens et parfois ceux des autres…

Bonne lecture et merci à ceux qui le suivront…

19/02/2026. Au moment de la haine.au point de rupturejuste entre jour et nuitlà où tout est grisailleoù tout peut bascul...
19/02/2026

19/02/2026. Au moment de la haine.

au point de rupture
juste entre jour et nuit
là où tout est grisaille
où tout peut basculer
la vigilance est de mise
la pensée est meurtrie
au moment de la haine

c’est toujours un choix
conscient ou inconscient
au milieu de nos silences
qui éclaire un peu l’espoir
ou le détruit une nuit noire
la pensée est meurtrie
au moment de la haine

je joue au milieu des mots
remplis d’amour et de rêve
aujourd’hui ils sont si nus
contre la puissance virile
la déraison brute de l’acte
la pensée est meurtrie
au moment de la haine

Texte et photo Daniel Margreth



2026.

18/02/2026. Au milieu des décombre.ta voix était présentemalgré le brouhahaet l’émotion indécentedans la furie de la sit...
18/02/2026

18/02/2026. Au milieu des décombre.

ta voix était présente
malgré le brouhaha
et l’émotion indécente
dans la furie de la situation
une douceur impertinente
qui éclairait mes pensées dispersées
dans des mots silencieux
sans aucun bruit
au milieu des décombres
de la pensée amoureuse

ta voix était présente
une musique pour mes nuits blanches
et ma conscience collective
triste comme un ba**er inutile
impossible là-bas
où les coups remplacent les débats
dans les affrontements inutiles
il y a des morts innocentes
au milieu des décombres
de la pensée amoureuse

ta voix était présente
un rayon de soleil levant
pas encore disparu
dans la folie du monde
entre nos ba**ers d’étoiles
dans les mots silencieux
juste avant leurs guerres
au milieu des décombres
de la pensée amoureuse

Texte et photo Daniel Margreth



2026.

17/02/2026. Après le silence feutré.après le silence feutréle temps d’un ba**er funambulel’instant passe devant nos yeux...
17/02/2026

17/02/2026. Après le silence feutré.

après le silence feutré
le temps d’un ba**er funambule
l’instant passe devant nos yeux
dans l’innocence écrite
depuis la nuit des rêves éternels
ceux qui abandonnés
sur les touches d’un piano muet
dans le labyrinthe de la mémoire
reviennent parfois
comme un dernier souffle intime
après le silence feutré
la petite musique de la haine
comme une tragédie déjà écrite
malgré l’ivresse printanière
au détour muet de nos amours
s’invite encore comme le ba**er
d’un Juda médiatique
au service exclusif des possédants
au moment précis de leur peur
comme un dernier sursaut de classe
après le silence feutré
d’une histoire qui se répète
puisque les chemises brunes aux ordres
parient sur le désordre
pour faire durer le monde brutal
d’un système à bout de souffle
il nous faut imaginer tous ensemble
la lumière commune
pour éclairer nos pensées douces
sur le chemin d’un monde meilleur

Texte et photo Daniel Margreth



2026.

https://jouretnuit.org/2026/02/11/au-fond/10/02/2024. Au fond.au fond de mes yeux éblouisde tant de souvenirs encore pré...
13/02/2026

https://jouretnuit.org/2026/02/11/au-fond/
10/02/2024. Au fond.

au fond de mes yeux éblouis
de tant de souvenirs encore présents
les plus anciens à peine cachés
par les plus récents
comme une farandole d’images
qui résistent à la tempête des ans
il y a toujours cette étincelle
pour entendre l’appel des étoiles
qui éclairent les nuits
d’une belle émotion blanche
fragile et éphémère
jusqu’au bout espéré des rêves

mais au fond de mes rêves inachevés
de tant de paroles silencieuses
les mots s’échappent parfois
de la peau de fleurs incertaines
pour s’exposer sur le pavé
que mes pas effacent
à chaque instant évaporé
les éclats de mes pensées
envahissent à contretemps la nuit
pour entendre l’appel au secours
de dérisoires mots en détresse
au milieu du gué infranchissable

au fond de mes yeux
au fond de mes rêves
il y a l’absence
si cruelle
de mots doux
d’espoir
et la peur
infantile
jamais guérie
de la nuit noire

Texte et photo Daniel Margreth

2026.

07/02/2026. Au bout du chemin.c’est au bout du cheminjuste avant les derniers pasque la mémoire revient une dernière foi...
09/02/2026

07/02/2026. Au bout du chemin.

c’est au bout du chemin
juste avant les derniers pas
que la mémoire revient une dernière fois
comme une escapade désespérée
pour tenter d’écrire quelques mots de plus
sur le temps incertain qui nous échappe
et nous abandonne à l’instant présent
en proie aux rêves qui nous ont bercés
si longtemps pour oublier
le moment incandescent
aujourd’hui bien présent

c’est une belle journée
le jour se lève doucement
je m’en souviens encore un peu
comme dans un rêve innocent
qui revient chaque matin ensoleillé
pour me rappeler que la vie est éphémère
qu’il faut la vivre sans pudeur
les yeux pleins de mots d’amour
pour enjamber les épreuves
et continuer à fêter la lumière des étoiles

c’est dans le silence feutré
de la conscience collective
que nous aurons la paix éternelle
celle qui parle avec les larmes parfumées
des étoiles blanches
des mots innocents
abandonnés lettres après lettres
dans les conversations anodines
sur la toile noire des réseaux sociaux
qui veut remplacer l’intelligence humaine
par la bêtise artificielle
au bout du chemin

Texte et photo Daniel Margreth

2026.

https://jouretnuit.org/2025/12/31/la-sauvagerie-liberee/30/12/2025. La sauvagerie libérée.au milieu des décombres du tem...
06/01/2026

https://jouretnuit.org/2025/12/31/la-sauvagerie-liberee/

30/12/2025. La sauvagerie libérée.

au milieu des décombres du temps
dans le désordre des mots d’antan
sans aucun rêve depuis longtemps
nos cerveaux sont convalescents

nous regardons tous les maux posés
en vrac au milieu de nos destins usés
nous dormons sans le début d’une idée
trop fatigués par le chemin déjà tracé

mais sans cesse recommence le temps
comme si demain était hier revenant
dans un tourbillon toujours là devant
nos yeux brillent chaque nuit pourtant

dans le vide de nos rêves abandonnés
sur les ruines de nos larmes parfumées
dans les petits méandres de nos pensées
il faut du soleil pour apercevoir les nuées

si un jour s’arrête le doux langage du vent
qui adoucit tous les esprits abandonnés
alors rien ne retiendra plus dans l’instant
la sauvagerie libérée et sa monstruosité

Texte et photo Daniel Margreth


2025.

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Poitiers
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