31/12/2025
Cette année a été sans doutes une des plus riches que j’ai pu vivre, une des plus contrastées, saturées, et aussi étonnantes que j’ai pu connaître du haut de mes 33 ans.
Cette année, elle a commencé bien qu’avec un soleil de Janvier sur la côte d’Opale, dans une ombre intérieure reflétant la fatigue d’une année d’adaptation dans mon nouveau métier, de dilemmes, de réflexions, de remise en question.
On ne parle pas souvent de la remise en question. On préfère voir les fois où la lumière jaillit suffisamment fort pour effacer les ténébreuses époques de doutes. Et pourtant, bien que j’ai au coeur haut et fort ma devise : la lumière attire la lumière, sans période sombre point de révélation. Sans hiver, point d’été.
Alors, j’ai pris sur moi et j’ai consulté. J’ai exorcisé mes peurs, je ne leur ai pas dit au revoir, mais je les ai comprises pour avancer.
J’ai moins écris, mais de ça je ne me formalise pas. L’écriture c’est parfois intérieur aussi. Dans le monde des pensées j’écris parfois des livres entier et pour ceux qui se disent que ça doit être intéressant d’être dans ma tète. Imaginez une bibliothèque qui se casse en permanence la margoulette (oui j’aime bien margoulette). Vous ne serez pas loin de la vérité.
Enfin, au quasi milieu de l’année, j’ai appris que j’allais devenir Père. Un peu comme une récompense après avoir apprivoisé mes peurs, celle-ci en faisant notamment partis. La première fois que j’ai pu entendre ce petit coeur, plus petit qu’un confettis, à peine gros comme un point d’encre sur une feuille, a été sans doute le jour où j’ai entendu la plus belle symphonie de ma vie.
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