Patrimoine Passion

Patrimoine Passion Passionné par les vieilles pierres et la photographie, je vous vous invite à une escapade dans mon univers. Bonne visite :)

02/07/2020
La cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul  est une cathédrale située place Saint-Pierre, à Nantes (Loire-Atlantique). C'e...
22/06/2020

La cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul est une cathédrale située place Saint-Pierre, à Nantes (Loire-Atlantique). C'est la cathédrale du diocèse de Nantes, siège de l’évêque de Nantes. Sa construction s’est étalée sur 457 ans, de 1434 à 1891, mais ces délais n’altèrent en rien la qualité ni la cohérence de son style gothique. Elle est classée monument historique depuis 1862.

Le Château de Dobert se situe sur la commune d'Avoise, village du sud-Sarthe placée entre Parcé sur Sarthe et Asnières s...
10/06/2020

Le Château de Dobert se situe sur la commune d'Avoise, village du sud-Sarthe placée entre Parcé sur Sarthe et Asnières sur Vègre.

Positionné à quelques centaines de mètres à peine de la rivière la Vègre, le domaine est accessible en empruntant un chemin privé de plus d'un kilomètre, au bout duquel l'élégante silhouette du château apparait enfin à travers les arbres de la propriété.

Habillant de ses belles façades le lieu dit du Moulin de Dobert, dont la meunerie a aujourd'hui disparue, le château de Dobert est une construction médiévale du XVème siècle se trouvant au fond d'un veste parc d'une centaine d'hectares.

Au départ fortifié et entouré de larges douves en eau vive, abreuvées par les eaux de la Vègre, le château se transforme peu à peu et s'agrandi dans un style classique au cours du XVIIIème siècle.

Entouré de nombreuses dépendances, dont des communs et bâtiments agricoles, le domaine est principalement connu pour avoir développé un ingénieux système d'irrigation par aqueduc.

Le Château de Dobert est la propriété de la famille de la Comtesse Hélène du Peyroux depuis le 15ème siècle.

Le site est classé depuis 1989 et accueille épisodiquement des évènements culturels locaux comme « la fête du cheval ». En décembre 2019, l'un des deux communs de la cour d'honneur est ravagé par un incendie, et attend désormais la reconstruction de sa toiture.

Concours de la photo de la semaine sur  My Loire Valley... Si vous pouviez voter pour ma photo du château de Challain-La...
05/06/2020

Concours de la photo de la semaine sur My Loire Valley... Si vous pouviez voter pour ma photo du château de Challain-La-Potherie en n°8, avec like et commentaire. Pleaaaaase !! 😀🙏🙏🙏

Le château de Gizeux se situe à une quinzaine de kilomètres au nord de Bourgueil et à 25 kilomètres de Saumur.Il est int...
02/06/2020

Le château de Gizeux se situe à une quinzaine de kilomètres au nord de Bourgueil et à 25 kilomètres de Saumur.

Il est intégré dans le parc naturel régional de Loire-Anjou-Touraine, région verdoyante et boisée. Le domaine est à mi-distance d'Angers et de Tours.

Le château faisait partie de l'ancienne province d'Anjou et se situe aujourd'hui dans la Touraine angevine.

Gizeux dépendait de la seigneurie de Montsoreau, et passa sous l'administration de la sénéchaussée de Saumur (ancienne province d'Anjou) en 1544 après la signature de l'édit de Saint-Germain-en-Laye.

La sénéchaussée de Saumur en Anjou au xviiie siècle.
La seigneurie de Gizeux appartenait à la maison de Doué3 au moins depuis André (II) — qui le tenait peut-être de sa femme — dans la deuxième moitié du XIIe siècle, fils d'André (Ier), lui-même fils cadet de Geoffroi Ier de Doué et d'Eustache(i)e de Chemillé ; Mathieu II de La Jaille (branche loudunoise) sire de Montreuil et Chahaignes, fut aux alentours de 1200 seigneur de Gizeux par son mariage sans postérité avec Agnès de Doué fille d'André II. La succession de Gizeux fut assurée aux XIIIe et XIVe siècles par le frère d'Agnès, André (III), père de Guillaume, père d'André (IV), père d'Hugues dont la fille Aliénor de Doué le transmit à son mari Hugues VI du Bellay4, épousé en 1328, sire du Bellay et de Villequier.

La famille du poète Joachim du Bellay posséda donc Gizeux de 1315 à 1660, dans sa branche aînée des sires du Bellay, barons de Thouarcé, princes d'Yvetot à partir de 1589. Vers 1450, la seigneurie fut unie à celle d'Avrillé. À la mort sans postérité survivante de Martin III du Bellay d'Yvetot en 1637, la succession passe à son petit-neveu Antoine-Saladin d'Anglure d'Etoges (1603-1675), fils de Charles-Saladin et de Marie Babou de la Bourdaisière de Sagonne, elle-même fille de Georges Babou et de Marie-Madeleine du Bellay (sœur de Martin III).

Antoine-Saladin d'Anglure doit céder Gizeux et Avrillé à Henri-Emmanuel Hurault marquis de Vibraye, puis à Anne de Frézeau de La Frézelière, † 1705, v***e de René de Rouxellé de Saché, et à leur fils Henri-Anne-René de Rouxellé de Saché, qui vend à René de Grandhomme en 1723. René est suivi par son fils René-Simon de Grandhomme en 1758, père de Marie-Anne-Renée de Grandhomme qui marie en 1747 Louis-Paul de Brancas (1718-1802), dernier fils du maréchal. Sans postérité survivante, Marie-Anne-Renée lègue Gizeux à sa filleule Julie-Constantin de La Lorie à l'occasion de son mariage en 1786 avec Louis-Gabriel de Contades, petit-fils du maréchal de Contades. Le château devint alors propriété de plusieurs "marquis de Gizeux" de la famille de Contades.

En 1789, lors de la Révolution française, le "marquis" Louis Gabriel de Contades (1759-1825), opposant aux révolutionnaires, doit fuir le sol de France et trouve refuge en 1794 à Saint-Domingue. Il ne reviendra à Gizeux qu'en 1801.

En 1790, cette partie de l'Anjou s'étirant de Bourgueil au sud jusqu'à Château-la-Vallière au nord et englobant Gizeux, est rattachée au département d'Indre-et-Loire.

Resté après la Révolution la propriété de la famille de Contades-Gizeux, le château de Gizeux s'est transmis par mariage au xxe siècle à la famille de Laffon.

Les bâtiments conservent des parties édifiées à des périodes différentes. Ainsi le style médiéval côtoie celui de l'architecture Renaissance.

Le château possède deux grandes galeries de peintures qui en font l'originalité : la galerie François Ier décorée par des peintres italiens au début du 17ème siècle et la grande galerie des châteaux décorée par une école de peinture à la fin du 17ème siècle ; elle comprend des panneaux représentant des châteaux royaux et des scènes champêtres sur plus de 400 m2.

Le parc fut réalisé en 1829.

Près du château, s'élève l'église qui renferme les splendides tombeaux des Du Bellay. De rarissimes orants du 17ème siècle furent réalisés en marbre blanc par Ghislain dit de Cambrai, directeur de l'Académie royale de sculpture de Paris.

Le château fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 24 mai 1945.

Retour des publications sur cette page, après presque 2 mois de confinement... Pour respecter pleinement la limite autor...
18/05/2020

Retour des publications sur cette page, après presque 2 mois de confinement... Pour respecter pleinement la limite autorisée de 100km pour les sorties sans attestation, je me suis baladé dans la vallée de La Sarthe, plus précisément entre le beau village de Parcé-sur-Sarthe, labellisé "Petite Cité de Caractère". En passant par Juigné-sur-Sarthe, et mon périple s'est terminé à Solesmes aux pieds des imposantes murailles de sa célèbre abbaye :)

Le tunnel ferroviaire de Saint-Rimay est situé sur la commune de Saint-Rimay, dans le Loir-et-Cher (41). D'une longueur ...
18/03/2020

Le tunnel ferroviaire de Saint-Rimay est situé sur la commune de Saint-Rimay, dans le Loir-et-Cher (41). D'une longueur totale de 509 mètres, il a été inauguré en 1881 sur la ligne Pont-de-Braye - Blois.

Durant la Seconde Guerre mondiale et l'occupation allemande de la France, la gare de Montoire-sur-le-Loir, située à moins de 5 kilomètres du tunnel fut choisie comme lieu de stationnement du train blindé d'Adolf Hi**er pour les entrevues que celui-ci eut avec Pierre Laval le 22 puis le 24 octobre 1940 avec maréchal Pétain. La gare présentait l'avantage de ne pas être très éloignée du trajet Paris-Hendaye, Hi**er rencontrant le général Franco dans cette ville frontalière le 23 octobre, et de permettre au train de se réfugier dans le tunnel de Saint-Rimay en cas d'attaque aérienne. Une légende prétend que l'entrevue s'est déroulée dans le tunnel et non à la gare de Montoire, ce qui est infondé.

Fin 1942 ou début 1943, le tunnel est fortifié par l'organisation Todt avec l'installation de portes blindées (encore visibles de nos jours)3, de deux blockhaus (toujours en place) à l'entrée Nord et de bunkers à proximité et de plusieurs batteries antiaériennes disséminées dans les alentours, sur les hauteurs de Saint-Rimay. Un train bureau aménagé pourvu de moyens de transmissions y séjourna de longs mois ainsi qu'une petite garnison. À 800 mètres du tunnel, il est possible de trouver les restes des installations électriques et du central téléphonique directement relié à Berlin. Le tunnel devait abriter le Wolfsschlucht III (« gorge ou ravin du loup ») ou W3, un des vingt Führerhauptquartiere, les quartiers généraux du Führer4,5, disséminés en Allemagne et en Europe occupée, mais qui finalement n'y sera jamais installé (le nom du site reprenait le thème du loup cher à Hi**er, il existait un Wolfsschlucht I situé en Belgique au Brûly-de-Pesche près de Couvin d'où Hi**er supervisa une partie de la bataille de France en juin 1940 et un Wolfsschlucht II, en France, à Margival dans l'Aisne, où Hi**er se rendit une fois en juin 1944, dix jours après le débarquement allié en Normandie).

Toutes ces installations défensives autour du tunnel furent cependant inutiles car le site, peut-être à cause de son armement dissuasif, n'a jamais subi la moindre attaque aérienne.

Propriété de la SNCF, le tunnel est encore emprunté aujourd'hui par des trains de marchandises (céréales et engrais) desservant les silos de Montoire. Tout les étés, la ligne est aussi parcourue par l'autorail touristique du TTVL (Train Touristique du Val de Loir) basé à la gare de Thorée-la-Rochette.

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Quelques photos de ma visite au salon Rétromobile - édition 2020 -, qui a eu lieu du 5 au 9 février 2020 à la Porte de V...
17/02/2020

Quelques photos de ma visite au salon Rétromobile - édition 2020 -, qui a eu lieu du 5 au 9 février 2020 à la Porte de Versailles de Paris. Ce salon annuel est le rendez-vous de tout les amoureux du patrimoine automobile, où toutes les marques sont représentées, de Rolls-Royce à Citroën.

résumé en quelques photos d'une balade à pied (en évitant métro et bus!) dans Paris le 7 février 2020, sous un beau sole...
10/02/2020

résumé en quelques photos d'une balade à pied (en évitant métro et bus!) dans Paris le 7 février 2020, sous un beau soleil hivernal :)

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26/01/2020

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Ancien fief des comtes de Turenne, le village médiéval de Collonges-la-Rouge est niché à une vingtaine de kilomètres au sud de Brive-la-Gaillarde, en plein cœur d'une paisible et verdoyante campagne plantée de châtaigniers et de noyers.

De la vieille halle aux grains et aux vins du XVIe siècle aux magnifiques demeures aux toits de lauze et d'ardoise, en passant par la porte Plate et l'église fortifiée, on ne peux qu'être séduit par ce superbe village corrézien. Véritable voyage dans le temps, la promenade dans le village fait non seulement découvrir la remarquable église Saint-Pierre, avec son splendide tympan du XIIe siècle, sculpté dans du calcaire blanc de Turenne, et son imposant clocher roman à gables, mais aussi de somptueuses demeures des XVe et XVIe siècles coiffées de tours et tourelles. Le castel de Vassinhac aux élégantes fenêtres à meneaux, la maison Ramade de Friac flanquée de deux tours de guet, le château de Benge avec ses vestiges de mâchicoulis et sa gracieuse fenêtre Renaissance, ou encore le castel de Maussac et son joli portail à auvent comptent parmi les joyaux de Collonges.

Le village, classé parmi les plus beaux de France, propose aussi à la visite la chapelle des Pénitents, datée du début du XVe siècle, ou encore la pittoresque maison de la Sirène qui abrite un petit musée des arts et traditions populaires, avec reconstitution d'un intérieur d'autrefois.

Saint-Jean-Pied-de-Port (en basque Donibane Garazi) est une commune française située dans le département des Pyrénées-At...
12/01/2020

Saint-Jean-Pied-de-Port (en basque Donibane Garazi) est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Saint-Jean-Pied-de-Port doit son nom à sa situation au pied du port de Roncevaux (alt. 1 057 m), en territoire espagnol. La ville est située au confluent de la Nive et du Laurhibar.

Village de la Gaule Transalpine, sur le territoire des Tarbelli, il fut nommé "Imus Pyrenaeus" par les romains.

Il s'agit d'une « ville neuve » édifiée au xiie siècle. « La clef de mon royaume » dira deux siècles plus t**d Charles le Mauvais qui, pour ses sujets, était « le Bon ». En se développant, la cité ravit sa primauté à Saint-Jean-le-Vieux et déplaça ainsi le trafic, de la route romaine par Urcullu au tracé par Roncevaux.

L’un des premiers édifices de la ville fut l'église Sainte Eulalie, élevée au xiie siècle non loin du gué de la Nive; on peut encore voir son portail roman, bien conservé, sur la façade de la maison de retraite Toki Eder, dans le quartier Ugange. Sur la colline dominant la ville, se dressait le château de Mendiguren, dont il est fait mention dès 1191.

Au pied du château, Sanche VII le Fort, roi de Navarre (né en 1152, roi de 1172 à 1221), construisit au début du xiiie siècle une ville fortifiée, entourée de remparts aux portes ogivales, encore visibles de nos jours, ainsi qu'une église, incluse dans le système défensif de la place. Il fut l'un des principaux acteurs de la victoire remportée sur les Almohades en 1212, à Las Navas de Tolosa. Les chaînes représentées sur les armes de la Navarre en perpétuent le souvenir : elles évoquent la fameuse capture du trésor de l'émir.

En 1329, Philippe III de Navarre (1328-1343) lui accorde ses fors, chartes régissant le système administratif progressiste dont s'est dotée la Navarre au xie siècle : elle peut organiser en ses murs, foires et marchés, et devient un centre commercial important, étape obligée des voyageurs et des pèlerins de Compostelle sur la route de Pampelune.

Les rois de Navarre y font de fréquents séjours et, fait important, au xve siècle, l'évêque schismatique du pape d'Avignon y réside de 1383 à 1388, durant le schisme d'Occident, tandis que celui du pape de Rome régnait à Bayonne. (Jean Froissart s'étonna fort de voir les prélats des deux obédiences réunis à Orthez à la même table, celle de Gaston Fébus).

En 1512, Ferdinand le Catholique enlève la Navarre à ses souverains légitimes, Jean et Catherine d'Albret, qui se réfugient en Béarn. L’armée espagnole franchit les Pyrénées et prend Saint-Jean en août 1512. Le duc d'Albe fait renforcer les défenses du château à partir de septembre.

Dès septembre, une armée française de secours permet à Jean III de Navarre de partir à la reconquête de la Navarre. Saint-Jean-Pied-de-Port devient un enjeu important dans le conflit. La ville passe d'une main à l'autre, non sans subir d'importants dommages.

Jean d'Albret assiège la ville avec 20 000 hommes en novembre 1512, sans réussir à la prendre. La garnison passe ensuite de 1 000 à 1 800 hommes, et la ville jure fidélité au roi d’Aragon.

En 1516, Jean d'Albret s’en empare, mais échoue à prendre la citadelle. Battu dans les défilés de Roncevaux, il meurt le 17 juin.

Un nouveau siège est mis devant Saint-Jean-Pied-de-Port le 12 mai 1521 par son fils Henri II de Navarre, qui prend ville et château le 15, grâce à l’aide d’une armée française. Mais celle-ci est battue à Noain le 30 juin. Le duc d’Albe fait reprendre la ville, et la garnison périt après un siège de trois semaines. Les Espagnols évacuent la garnison en 1522, avant de reprendre la ville en janvier 1524 lors de l’invasion du sud de la France. Le bât**d d’Albret reprend à nouveau la ville en 1527 pour le roi de Navarre, qui ne la conserve que quelques mois.

En 1530, Charles Quint abandonne aux Foix-Albret-Navarre cette ville qui lui semble trop coûteuse à conserver, et en détruit le château. La partie nord de la Navarre devient alors la Basse-Navarre par opposition à la Haute-Navarre. C'est pourquoi Henri IV, lorsqu’il accède au trône, se fait appeler roi de France et de Navarre, titre que ses successeurs portent jusqu’à Charles X.

Durant les guerres de religion, des incidents éclatent entre protestants et catholiques. L’interdiction du culte catholique par Jeanne d’Albret en 1567 provoque la formation d’une ligue en septembre, puis un soulèvement en mars 1568. Refuge des catholiques, la ville est prise par Montgomery le jeudi des Cendres 1570. Deux églises de la ville sont incendiées. Lorsque les catholiques se soulèvent à nouveau, Henri III, à quinze ans, les bat et les refoule en Espagne, avant de promettre à Saint-Jean de ne pas imposer le culte protestant.

En mars 1789, réunis à Saint-Jean-Pied-de-Port, les États de Navarre, considérant que la Navarre n’est pas une simple province française, refusent d’envoyer des députés aux États généraux. Lors d'une session en juin, ils envoient néanmoins quatre députés, aux mandats très stricts, dont le respect de leurs fors. Cela reste vain : leurs privilèges sont abolis dans la nuit du 4 août 1789. La Basse-Navarre, avec les deux autres provinces du Pays basque nord, est rattachée au Béarn pour former le département des Basses-Pyrénées.

La loi du 4 mars 1790, qui détermina un nouveau paysage administratif de la France en créant des départements et des districts, décida de la naissance du département des Basses-Pyrénées en réunissant le Béarn, les terres gasconnes de Bayonne et de Bidache, et les trois provinces basques françaises. Pour ces dernières, trois districts furent créés : Mauléon, Saint-Palais et Ustaritz, qui remplaça le bailliage du Labourd. Le siège d'Ustaritz fut transféré presque immédiatement à Bayonne. Son Directoire incita un grand nombre de municipalités à adopter de nouveaux noms conformes à l'esprit de la Révolution. Ainsi Saint-Jean-Pied-de-Port s'appela Nive-Franche, Ustaritz devint Marat-sur-Nive (d’après Marat), Itxassou Union, Arbonne Constante, Saint-Étienne-de-Baïgorry Thermopyles (d’après la bataille des Thermopyles), Saint-Palais Mont-Bidouze, Louhossoa Montagne-sur-Nive, Saint-Jean-de-Luz Chauvin-Dragon, Ainhoa Mendiarte et Souraïde Mendialde.

En 1790, le canton de Saint-Jean-Pied-de-Port comprenait les communes actuelles à l'exception d'Ainhice-Mongelos et dépendait du district de Saint-Palais.

Les guerres de la Révolution et de l'Empire épargnent la ville. Cependant en 1793, début de la guerre entre la Convention et l'Espagne, la place forte, rebaptisée Nive-Franche, joue un rôle important dans la défense du territoire, notamment avec les chasseurs basques.

En 1813, la contre-attaque des armées napoléoniennes commandées par Soult pour tenter de délivrer Pampelune, assiégée par Wellington et ses alliés, part de Saint-Jean-Pied-de-Port. Elle se solde par un échec, la France est envahie. Le général espagnol Mina est chargé de faire le siège à distance de la ville qui ne se rend qu'à Louis XVIII, après l'abdication de Napoléon Ier.

Le chemin de fer qui arrive en 1889, désenclave la cité mais ne parvient pas à enrayer l'inexorable déclin démographique des xixe et xxe siècles.

Le village fait partie du prestigieux label des Plus Beaux Villages de France depuis 2016.

Comme chaque fin décembre, je vous propose une rétrospective de l'année finissante, 2019 en l'occurrence. Pour la plupar...
30/12/2019

Comme chaque fin décembre, je vous propose une rétrospective de l'année finissante, 2019 en l'occurrence.
Pour la plupart publiée sur cette page ou sur mon compte Instagram , ces photos (3 par mois, par ordre chronologique) résument bien cette année 2019, entre patrimoine, urbex, paysage, et expériences photographiques diverses dont mes premiers pas dans le monde du shooting avec une modèle photo.
L'occasion de vous adresser mes meilleurs voeux pour l'année 2020 (et tout le baratin habituel :D)

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Saint-Rimay

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