01/02/2026
Jâai dĂ©couvert le musĂ©e dâOrsay.
Les salles sont pleines, les pas résonnent, les voix se mélangent. On avance lentement, porté par le mouvement général, attirés par quelque chose de plus grand que nous, que moi.
Au fond de la salle, il est lĂ .
Van Gogh.
Un peintre disparu depuis plus dâun siĂšcle qui continue de fixer le prĂ©sent.
EncadrĂ©, immobile, et pourtant plus vivant que ceux qui lâobservent.
La foule disparaĂźt presque, comme si elle nâĂ©tait quâun passage obligĂ© pour lâatteindre. Le mouvement constant des visiteurs face Ă lâimmobilitĂ© de la peinture est frappant.
Il y a quelque chose de troublant Ă voir autant de gens rassemblĂ©s devant une Ćuvre nĂ©e dans la solitude, créée par un artiste qui a peint presque dans le silence du monde, sans reconnaissance, loin du regard quâon lui porte aujourdâhui.
Photographiquement, đïž
CĂ©lia đž