Alone in the Crowd

Alone in the Crowd Le voyage, la découverte, des paysages hors du commun, les rencontres,... Autant de choses que j'ai

Ça fait plusieurs semaines que je bosse dessus et enfin le voilà, le site Alone In The Crowd 2.0 ! Refonte graphique, ca...
06/11/2018

Ça fait plusieurs semaines que je bosse dessus et enfin le voilà, le site Alone In The Crowd 2.0 ! Refonte graphique, catégories modifiées, enfin bref j'espère qu'il vous plaira ! N'hésiter pas à partager si c'est le cas ! :)
P. S. : Merci à John pour le logo qui claque !

Carnets de route d'un humble voyageur, essayant de saisir l'essence et le moment des voyages armé d'un stylo et d'un appareil photo.

Back on the roads. Direction l'Europe Centrale cette fois-ci, en voiture. Après une traversée de l'Italie du Nord et un ...
14/10/2018

Back on the roads. Direction l'Europe Centrale cette fois-ci, en voiture. Après une traversée de l'Italie du Nord et un arrêt dans le Tyrol du sud, près de Bolzano, direction Salzburg. Passage d'un col Tyrolien, déjeuner à Innsbruck, pause en Bavière allemande et arrivée dans la ville de naissance de Mozart et Karajan. Une journée, 3 pays, 3 frontières. Les choses commencent bien.
@ Salzburg, Austria

Back on the roads. Direction l'Europe Centrale cette fois-ci, en voiture. Après une traversée de l'Italie du Nord et un ...
14/10/2018

Back on the roads. Direction l'Europe Centrale cette fois-ci, en voiture. Après une traversée de l'Italie du Nord et un arrêt dans le Tyrol du sud, près de Bolzano, direction Salzburg. Passage d'un col Tyrolien, déjeuner à Innsbruck, pause en Bavière allemande et arrivée dans la ville de naissance de Mozart et Karajan. Une journée, 3 pays, 3 frontières. Les choses commencent bien.

"Dernière ligne droite a travers la forêt. Enfin je ne le sais pas encore : les bois sont denses et les cèdres, yakusugi...
29/09/2018

"Dernière ligne droite a travers la forêt. Enfin je ne le sais pas encore : les bois sont denses et les cèdres, yakusugi, maître de ces lieux, m'empêchent d'apercevoir le rocher du Taiko. Puis un panneau. Le détour d'un virage. Un promontoire rocheux. En un pas, l'obscurité du sous-bois laisse la place a la clarté du soleil. J'ai le souffle coupé. Wilderness. La vue est incroyable : un gigantesque cirque montagneux, vierge de trace humaine, où la forêt, maîtresse, recouvre tout. Au loin les hauts pics du centre de l'île sont enneigés. Ils me dominent de toute leur hauteur, quand ils ne se cachent pas dans les nuages apportés par les vents balayant ce massif alpin perdu au milieu de l'océan. En contrebas dans la vallée, une rivière aux flots tumultueux serpente. Son rugissement est audible jusque ici. Comme un lointain appel. Liberté. Wilderness.

Je me sens comme un des premiers hommes. Comme un argonaute aux temps de la conquêtes des territoires du Nord-Ouest. Découvrant de nouvelles étendues sauvages et inviolées où la main de l'homme n'a pas posé son empreinte. Je me sens libre.

Des bruits de paroles derrière moi. Déjà d'autres randonneurs arrivent. C'est vrai, des sentiers et des refuges sont cachés quelques part, là sous ces cèdres centenaires et millénaires. La réalité revient. Ma liberté s'effrite. Déjà il est temps de redescendre.

Ce fut un court instant, mais son intensité était celle d'une vie."

(Vieux texte que j'ai écris il y a quatre ans maintenant mais qui méritait sa place ici)

Il est de ces moments où le temps s'arrête et où la frontière avec le passé devient floue. Quand on réalise que les gest...
22/09/2018

Il est de ces moments où le temps s'arrête et où la frontière avec le passé devient floue. Quand on réalise que les gestes que l'on fait, que le paysage que l'on voit, que la boisson que l'on boit, que toutes ces choses sont les mêmes depuis bien longtemps. Là, dans cette chambre, habillé de mon yukata, c'était exactement ce qui se passait. Je repensais à tous ces gens qui avaient dû profiter avant moi de cette vue là, de ce lieu là, maintes années auparavant. Alors, le temps s'était arrêté et seule la fumée qui s'échappait du thé vert chaud tout juste préparé semblait mobile dans cet instant d'immobilité. Hors du temps. Un instant de grâce toujours rattrapé par la réalité qui se rappelle à nous. Comme un miroir qu'on brise. Par chance, le lieu prolongea l'instant et ce ne fût que le bruit du train, le lendemain au soir, qui fractura mon illusion. [...]

[...] Rassasiés, nous rentrâmes à l’hôtel. La marche, la chaleur, la sueur, les rejets des moteurs, tout ça nous avaient...
11/09/2018

[...] Rassasiés, nous rentrâmes à l’hôtel. La marche, la chaleur, la sueur, les rejets des moteurs, tout ça nous avaient donné envie d’une do**he. Le soleil était en train de descendre sur l’horizon, transformant la palette de couleurs des rues au gré de notre avancement. Le plus impressionnant, mais nous nous en rendrions compte bien plus t**d au cours du voyage, c’était l’effet de l’heure doré sur ces pagodes recouvertes d’or, présentes dans chaque temple. Le jaune éclatant du métal précieux passant par toute une gamme de palette, de l’orangé au cuivré, en passant par du presque rougeoyant.
La do**he nous revigora, mais pas assez pour repartir directement en exploration. Nous décidâmes de nous poser, sur le petit balcon commun, au bout du couloir, qui surplombait la rue. L’agitation avait faiblie, la circulation avait ralentie et le soleil s’était couché. Sa lumière omnipotente avait été remplacée par celle plus ténue et humble des réverbères et les bruits humains s’étaient amoindris au profit de bruits nocturnes plus naturels. Insectes. Bruissement des faibles courants d’airs dans les arbres. Parfois, un cri d’enfant se faisait encore entendre. J’entendais presque le crissement du tabac qui brûlait dans ma cigarette. Nous étions comme dans un rêve où il régnait un parfum d’Asie. Malgré la nuit, la chaleur et l’humidité étaient encore étouffantes et les moustiques se repaissaient sans aucune limite de notre sang exotique. C’était clairement un instant hors du temps. Nous étions encore une fois revenus au temps des découvertes et nous nous sentions comme deux êtres anachroniques.
La cigarette finie, nous descendions à la recherche d’un endroit où passer la soirée et notre réceptionniste nous indiqua un petit bar apprécié des locaux, à quelques pas de l’hôtel. L’endroit était bondé pratiquement uniquement de birmans. C’était un petit établissement désuet, sans aucune prétention, sans aucun charme et pourtant nous l’adoptâmes rapidement. Les gens nous dévisageaient avec curiosité et certains des plus hardis, nos voisins de table par exemple, engagèrent la conversation. Enfin, comme ils le purent, la barrière de la langue transformant ces instants de dialogues avec l’autre en une forme de théâtre absurde et burlesque, où les gestes de mains, les hochements de tête et les sourires étaient les mots les plus utilisés [...]

Il était à peine 10h et pourtant la chaleur et l’humidité nous écrasait comme jamais je n’avais pu le ressentir. Nous ve...
06/09/2018

Il était à peine 10h et pourtant la chaleur et l’humidité nous écrasait comme jamais je n’avais pu le ressentir. Nous venions d’atterrir sur le tarmac brûlant de Mandalay, et de nouveau mes pieds foulaient un pays inconnu. De l’avion déjà, à travers les hublots étroits, nous avions pu contempler le vert aride de ces terres vides, de ce Myanmar méconnu qui venait de s’ouvrir au monde. Mais, arrêtons les longues phrases et reprenons le cours du voyage. Nous nous retrouvâmes rapidement dans un minibus qui allait nous conduire à notre première étape, choisie à l’aveugle : Mandalay. A l’aveugle et pourtant, rien que ce nom m’évoquait tellement de choses. Mandalay. Il éveillait déjà en moi ces fantasmes d’occidentaux, nourris par les récits de Kipling et Hemingway, bercés par ces images d’Extrême-Orient dont la génération perdue nous a abreuvées. A ma grande surprise, et probablement aussi celle de mon frère, l’aéroport se trouvait loin de la ville et pendant une bonne heure au moins, nous traversâmes des étendues vides, où la végétation régnait en maîtresse. Seuls quelques petites habitations éparses et de nombreux temples dorés, dénotaient avec le vert de la nature.
A l’approche de la cité, les passagers, tous étrangers, commencèrent à descendre du bus. A chaque stop un hôtel. A chaque hôtel quelques passagers en moins. Jusqu’à ce que nous nous retrouvions seul dans le bus, en compagnie du chauffeur, qui semblait un peu perdu quand à l’adresse de notre lieu de résidence. Pourtant, notre hôtel était situé en plein centre. Un étroit bâtiment, haut de 5 étages, coincé entre deux autres bâtisses pas plus haute mais bien plus large. Après avoir rempli les formalités d’usage et déposé nos sacs dans la chambre, nous décidâmes d’aller faire un tour en ville. Devant l’insistance des pseudos guides en poste devant l’auberge, nous commencions notre tour en scooter, chacun derrière un birman, qui nous firent visiter quelques lieux à voir, comme une fabrique de papier d’or. L’or birman. Encore un nom évocateur. La visite fût intéressante, mais très vite, nous décidons de quitter nos guide, afin d’explorer la ville à pied. Rien ne vaut la marche pour découvrir un lieu. Encore plus ici, entre la chaleur écrasante, le bruit incessant des moteurs, les multiples odeurs inconnues et le regard des gens du cru, nous dévisageant, étonnés de voir deux étrangers se promenant dans leur ville. J’aimais à croire, à tort, que nous étions les premiers depuis Hemingway.
La marche à Mandalay est un exercice particulièrement ardu. Impossible d’emprunter les trottoirs, ces derniers semblant réservé aux activités commerciales diverses. Restaurant, snack, vendeur de casserole, épicier, pièces détachés, tout semblait se vendre sur le trottoir ; les locaux, quand il y en avait, semblant réservé aux négociations ou aux stocks. Alors nous empruntâmes la route, aux aguets vis à vis de la circulation dense et chaotique de la ville. De nombreux temples et lieux de patrimoine attirèrent notre regarde et visite, mais je crois que ce qui me marqua le plus, c’est ce petit stand de crêpes birmanes, à un croisement. Nous passâmes devant une première fois et l’odeur attira instantanément notre attention. Ce n’est que quand la faim se fit ressentir que nous décidions de retourner sur nos pas, afin de goûter ces nââns qui avaient éveillé notre curiosité. Quelques chaises et tables en plastiques, des bidons d’huile en guise de cuisinière, et un personnel jeune, voire très jeune. Notre petit serveur ne devait pas avoir plus de 13 ans et il semblait fasciné de nous voir tous les deux nous installer là. Peut-être était-ce quelque chose que les autres touristes ne faisaient pas, que la nourriture de rue était quelque chose pour les birmans. Nous ne regrettâmes guère notre décision. Si au début nous commandions uniquement pour goûter, on demanda vite d’autres galettes. Le goût était extraordinaire, sans même parler de ces différents sauces parfois très proche d’un curry indien dans lequel il fallait tremper les crêpes. [...]

Juste quelques nouvelles, depuis l'autre bout du monde. Je commence a connaître un peu, la Thaïlande. Mais j'y ai toujou...
14/10/2017

Juste quelques nouvelles, depuis l'autre bout du monde. Je commence a connaître un peu, la Thaïlande. Mais j'y ai toujours d'excellents amis a revoir et de nouvelles choses a découvrir. Aujourd'hui, ce fut la rencontre en tête a tête avec des éléphants, dans un centre de conservation. Et devinez quoi, nous nous sommes trouvés un point commun les éléphants et moi : on adore les bananes. Pourtant, je me souviens de mon enfance, ni Babar ni Dumbo n'en mangeaient. Comme quoi, la télé nous ment : non, les éléphanteaux ne se droguent pas...
Je vous laisse avec un selfie pour changer !

Je m'excuse d'avoir été moins présent ces derniers temps. Mais l'automne, le mois de septembre, je n'ai jamais trop aimé...
06/10/2017

Je m'excuse d'avoir été moins présent ces derniers temps. Mais l'automne, le mois de septembre, je n'ai jamais trop aimé. C'est une période de l'année qui a un effet assez déprimant sur mon moral. Je suis d'humeur Baudelaire du coup (dire que quand j'étais lycéen j'avais des problèmes avec les Fleurs du Mal, et que maintenant je fais des jeux de mots sur le spleen...).

Bref, je ne viens pas vous raconter ma vie, je viens juste vous dire que j'exposerai quelques photos au Palais de l'Europe à Menton du 08 au 14 Octobre, dans le cadre du Menton Rivier'art 2017 organisé par l'association Be You Monaco. Du coup je suis assez excité et ça me ferait super plaisir que vous passiez faire un tour voir tout ça, l'entrée est gratuite !
Essayez de passer dimanche si vous voulez m'y croiser, ensuite malheureusement je ne serais pas là : je pars en vadrouille vous ramener de nouveaux clichés.

Bon allez, pour finir ce long post, je vous laisse une petite photo, comme ça, d'un stand de matsuri à Kyoto. C'était un stand de Mitarashi Dango, une petite douceur japonaise à base de mochi (riz gluant) et de sauce soja douce. C'est typique de Kyoto, d'ailleurs ça a été créé là bas, dans un établissement près du temple Shimogamo où a été prise la photo. C'est super bon. D'ailleurs rien que d'en parler j'ai faim, du coup je vous laisse.
On se voit au Menton Rivier'art !

Aujourd'hui, nous sommes la journée mondiale de la photographie. J'étais donc obligé de poster un petit quelque chose. J...
19/08/2017

Aujourd'hui, nous sommes la journée mondiale de la photographie. J'étais donc obligé de poster un petit quelque chose. J'ai choisi du coup cette photo, qui remonte au printemps 2016, quand j'étais de retour au Pays du Soleil Levant. Pourquoi ? Car si je devais choisir un pays qui m'inspire énormément et qui m'a donné envie d'aller plus loin avec la photo c'est bien le Japon. Interposer des miroirs entre son œil et la cible permet de prendre du recul je trouve. La photographie ne retransmets jamais la réalité telle que nos yeux la voient. A travers son prisme elle devient et évoque autre chose, selon qui la regarde : un souvenir, un moment perdu ou chéri, un fantasme ou un message.

Bon week end à tous. N'hésitez pas à partager, cela fait toujours plaisir ! 😊

En ce moment, je tente du conceptuel, et je fais poser les gens tiens. Ça me change. Il faut dire que le monsieur Yvan p...
12/08/2017

En ce moment, je tente du conceptuel, et je fais poser les gens tiens. Ça me change. Il faut dire que le monsieur Yvan présent sur la photo prends plutôt bien la pose pensive, et que sa piscine est plutôt photogénique.
Profitez bien du week-end, et n'hésitez pas à partager comme d'habitude si ça vous plaît. Promis pour la prochaine publication on repasse sur du paysage avec le petit texte philosophique qui va bien 😁

住所

Kamakura-shi, Kanagawa

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