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30/12/2022

À l'occasion de cette nouvelle année, la FAAP vous souhaite une merveilleuse année 2023, remplie de joie et de réussite professionnelle.

Bonne Année 2023 !
Feliz Año Nuevo !
Happy New Year !




13/12/2022

Diplômé à NYS-Africa en sécurité informatique à Abidjan, Hamien N’goran Yanick Michael est né en 1994 à M’Batto, Côte d’Ivoire. Il est passionné des arts plastiques, particulièrement à la photographie dans laquelle il débute à l’adolescence. C’est après son Baccalauréat en 2014, il commence formellement à exercer sa passion pour la photographie. Il est doté d’une solide capacité d’analyse qui lui sert dans l’exercice de son travail professionnel. Hamien comme l’appellent ses proches, développe une recherche artistique personnelle dans laquelle il laisse libre cours à sa créativité pour mieux appréhender le monde et les êtres humains dans leur complexité. Les perceptions et les émotions sont autant d’atouts pour ces portraits accorts et sophistiqués. L’être humain reste au centre de ses œuvres photographiques avec une réflexion et attention particulière pour l’égalité entre les hommes et les femmes. Hamien a présenté ses œuvres à plusieurs expositions photographiques collectives dont Art Time en 2021 à la Galerie la Rotonde des Arts à Abidjan, Grande Cimaises en 2019, à la Biennale Internationale des Arts Naïfs d’Abidjan en 2018 avec la Fédération Africaine sur l’Art Photographique (FAAP), début d’une carrière artistique. La même année, il expose également au Marché Ivoirienne des Ventes Artisanales (MIVA 2018) et en 2021, à la Rencontre Internationale des Plasticiens de
Ouagadougou (RIPO). Actuellement, il presente son travail á l'exposition photographique collective intitulée "El grito interior" au Pabellón de Mixtos de la Ciudadela á Pamplona, Espagne. Il vit et travaille à Abidjan, Côte d'Ivoire.


13/12/2022

Né au Cameroun, Hassan JOYA se consacre à l’Art et plus particulièrement à la photographie. Titulaire d'un Master en Arts plastiques option arts visuels et médiation culturelle à l’école des beaux-arts de Foumban au Cameroun, il pratique la photographie depuis bientôt 6ans. Sa passion pour la photographie découle des expériences et surtout le désir de communiquer sa vision du monde, de montrer les choses suivant son regard. Il explore divers aspects de l’être isolé dans la société à travers ses photos. Il aime beaucoup faire du portrait de personnes sur des thèmes comme le mariage forcé, atteinte aux libertés individuelles, violence sur le genre féminin, domination et manipulation des plus forts sur les minorités. Hassan est membre de la Fédération Africaine sur l’art photographique (FAAP), a participé à plusieurs expositions photographiques collectives et workshops dans plusieurs pays africains comme le Mali, la RDC, le Congo oubien le Benin. Il vit et exerce au Cameroun comme historien d’art, critique et curateur. Il enseigne également au Département d’Arts Plastiques et d’Histoire de l’art de l’Université de Dschang (Cameroun).





13/12/2022

NAN’ART, de son vrai nom Nana Marie Hélène Faye est une passionnée de l’art depuis qu’elle est toute petite. Après son Baccalauréat, elle intégrera l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, Sénégal où elle effectue des études en communication. Pour combiner passion et études, elle se lance dans la photographie en 2018. Nana est une grande adepte de la photographie artistique, néanmoins elle effectue aussi des photos de paysage, ou des portraits des personnes de son entourage. Très sensible à la cause des femmes, elle développe son premier projet photographique avec «Le Parlement des Femmes d’Afrique», presenté á Dakar, au Musée de la Femme, en 2019. Nana a aussi presenté son travail en 2020 á Bilbao avec la Fédération Africaine sur l'Art Photographique (FAAP). Son concept essaye de mettre en évidences les forces et capacités de la femme dans la vie de tous les jours. Actuellement á Pamplona au Pabellón de Mixtos de la Ciudadela, elle participe á l'exposition photographique collective intitulée "El grito interior " sous le commissaire d'exposition indépendant Mamadou Gomis, président de la FAAP. Nana est également passionnée de cinéma, de littérature, et de dessin. Autant de passions qui l’ont poussée à se lancer dans le milieu de l’art. Elle écrit aussi des chroniques qu’elle publie sur sa page Facebook intitulées «Les coups du destin». Des chroniques qui mettent en exergue les conditions de vie difficile de certaines femmes dans la société, notre société. Le point focal des histoires qu'elle publie sur sa page Facebook, est la dénonciation des violences faites aux
femmes. Une problématique dont-elle est très sensible. L'artiste Sénégalaise vit et travaille á Dakar, Sénégal.





02/12/2022

Alain Wandimoyi KYALEMANINWA est un congolais, passionné de photographie depuis sa petite enfance. En 1995, il choisit la photographie comme métier, d'abord pour immortaliser certaines cérémonies et autres évènements de famille á Goma, en République Démocratique du Congo(RDC). En 1999, il se lance dans la photographie de presse, collaborant avec plusieurs journaux locaux.
Les photos de Alain ont été publiées dans plusieurs medias comme Agence France Presse(AFP), Associeted Press(AP), Syfia Grands Lacs ou encore au Collectif des journalistes Documentaristes (CO.JO.DO). Aujourd'hui, il est un des correspondants de certains médiasinternationaux dans son pays et travaille régulièrement avec des structures en RDC. Le promoteur du media en ligne,la Cruche Hebdo, est membre de la Fédération Africaine sur l'Art Photographique (FAAP).
Il a participé à plusieurs ateliers de formation photographique etde nombreuses expositions notamment au festival Yambi Congo à Bruxelles en 2007, á la biennale Afrikaribu de Kinshasa en 2008, á la biennale de Bamako en 2009, au festival Cineafrica de Tarifa en 2009.
Il vit et travaille á Goma, en République Démocratique du Congo.


28/11/2022

Mystic Bram’s, de son vrai nom Ibrahima Dia, est un authentique passionné de photographie, indépendant, et autodidacte. Il a participé à la 13ème Biennale de l’Art africain contemporain de Dakar, qui a changé sa vision photo suite à son adhésion à la FAAP (Fédération Africaine
sur l’Art Photographique). Il a aussi participé á des expositions collectives avec la FAAP en 2020 á Bilbao et en 2021 á Pamplona, Espagne. Né en 1989 au Sénégal, il a passé son enfance dans son quartier en banlieue
Dakaroise, Thiaroye Azur. Après son BFEM en 2006, il poursuit ses études jusqu’en classe terminale. Il a suivi en 2010 une formation en électromécanique durant un an. Amoureux
de voyage, il découvre entre 2011, et 2014 plusieurs régions du pays avec les déplacements qu’il faisait. Son père lui-même fait découvrir l’outil analogique à son fils, qui commence ainsi le maniement de cet outil photographique juste en 2014. Avec sa maitrise sur les techniques de base de l’appareil photo, il commence à faire des randonnées et voyages photos à travers le pays avec ses camarades de Sénégal Photographie
ou encore de Sunu Naatal. En outre, la photographie lui a permis aujourd’hui de
connaitre la vie socioculturelle du pays, nouant un profond rapport avec des hommes et des femmes du monde de la culture, entre autres. L'artiste vit et travaille au Sénégal.


17/11/2022
17/11/2022

« L’œil raciste du photographe »

Le racisme est subtil. Faire parler son objectif en ne mettant en relief que les «mauvaises» images visuelles d’une partie du monde, celui des êtres noirs, est une forme de racisme. C’est dangereux. On ne voit que l’image, pas celui qui tient l’objectif. On ne voit pas non plus l’œil du photographe ni la perspective avec laquelle il regarde avec son appareil photo. La haine visuelle est pire que l’image réelle qu’elle produit.

À travers la photographie, nous avons besoin d’amour, de passion, et non de haine visuelle à l’égard des êtres humains. Faire la propagande d’images qui rabaissent l’être noir, qui le montrent sous son dehors vulnérable ou triste, sous prétexte qu’on fait de l’art ou du photojournalisme ne doit plus nous faire rêver.

Tous les êtres sont égaux nous dit-on, alors montrons l’être dans ses différentes situations et non pas l’être sous sa couleur.

Ceux qui montrent du noir vulnérable et ceux qui les récompensent sont des propagateurs de haine. Ils sont de véritables obstacles pour la lutte contre le racisme. Et le photographe qui immortalise des « contre-valeurs» à la dignité de l’être humain ne devrait pas être célébré. Mais il est souvent récompensé. Il reçoit une récompense après avoir lynché visuellement des noirs. Martin Luther King disait : « Une loi ne pourra jamais obliger un homme à m’aimer mais il est important qu’elle lui interdise de me lyncher. »

Des clichés de guerre, d’enfants soldats, de femmes réfugiées fuyant, le regard hagard, l’enfer de la violence : il n’y a rien de beau à y voir. Nous devrions comprendre que les images de la guerre ne «choquent» pas seulement mais aussi qu’elles blessent à cause de la sur-médiatisation. Nous devrons aussi comprendre que celles faites des enfants, des femmes qui habitent dans des zones d’extrême pauvreté ne captivent pas mais agressent. Et le malaise s’étale à travers des médias et des expositions photos. Et cela est effrayant.

Mamadou Gomis

Photographe et chercheur, président de la Fédération Africaine sur l’Art Photographique (FAAP)

17/11/2022

Ly Lagazelle, de son vrai nom Phillis Lissa, est née à Abidjan, Côte d’Ivoire. Autodidacte, son goût pour la photographie se révèle en elle lors du festival des Arts visuels, organisé par la Fondation Donwahi à Abidjan en 2007. Après de longues immersions dans des œuvres de pairs : Sébastiao Salgado, Josef Koudelka, Raymond Depardon, et Seydou Keita, elle découvre ainsi sa nouvelle passion. L’univers de ses photographes célèbres, contribue à convaincre Ly Lagazelle, qui utilise la photographie dite numérique pour son large éventail de possibilités pour célébrer ses prises de vue. A la quête d’image de monde, et de sensibilité artistique, elle porte son travail sur la photographie documentaire - de portraits, et de paysages, volontairement expressive.
Elle a parcouru l’Afrique subsaharienne: de la Mauritanie au Ghana, en passant par le
Togo, le Bénin, le Sénégal, le Burkina Faso, le Mali, des pays d’Europe, et le Myanmar
pour essayer de raconter nos sociétés à travers sa passion. Les photographies qu’elle réalise au cours de ses voyages feront l’objet d’une lente maturation afin de communiquer ses expériences humaines vécues, et d’exprimer sa spiritualité. A travers son objectif, elle essaye de capturer l’unicité d’un moment comme une
impression d’éternité... Les ombres dansent entre elles, et s’entremêlent, laissant furtivement la place à la lumière, qui les définit. Après avoir présenté son projet «LesSilencieuses» à Marrakech dans le jardin paradisiaque ANIMA d’André Heller 2017,
Ly Lagazelle revient sur sa terre natale la Côte-d’Ivoire 2018 pour présenter ses œuvres
à l’exposition «INSTINCTIV» à Abidjan dans le cadre de Cité des Arts # 3. En 2018, elle
représente son pays, et le Maroc aux «afrOURban»- exposition collective d’artistes
africains - à New York, puis à Montréal. Elle s’associe la même année au collectif des
photographes de la Fédération Africaine sur l’Art Photographique (FAAP) pour investir
le Centre culturel Daniel Brothier de Dakar pour le concept «Le carrefour OFF» lors de
la 13ème édition de la Biennale de l’Art africain contemporain au Sénégal, puis «Le Parlement des Femmes d'Afrique» en 2019 au Musée de la femme à Dakar ou encore «El Grito interior» en 2022, au Pabellón de Mixtos de la Ciudadela à Pamplona. Le 8 mars 2019, elle a aussi présenté son travail au Musée Boucharouite de Marrakech, à l’exposition intitulée «L’AmeduFil», hommage aux brodeuses, et tisserandes marocaines. Elle vit actuellement en Autriche.


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Cité Soprim
Dakar

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